Serments et vœux
84 hadiths dans ce livre de Sahih al-Boukhari. Tous les hadiths de ce recueil sont authentiques (sahih) selon son auteur.
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حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ بَيْنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ إِذَا هُوَ بِرَجُلٍ قَائِمٍ فَسَأَلَ عَنْهُ فَقَالُوا أَبُو إِسْرَائِيلَ نَذَرَ أَنْ يَقُومَ وَلاَ يَقْعُدَ وَلاَ يَسْتَظِلَّ وَلاَ يَتَكَلَّمَ وَيَصُومَ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مُرْهُ فَلْيَتَكَلَّمْ وَلْيَسْتَظِلَّ وَلْيَقْعُدْ وَلْيُتِمَّ صَوْمَهُ ". قَالَ عَبْدُ الْوَهَّابِ حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Ibn `Abbas : Pendant que le Prophète (ﷺ) faisait un sermon, il a vu un homme debout et a demandé qui était cet homme. Les gens ont répondu : « C’est Abu Israil, il a fait le vœu de rester debout sans jamais s’asseoir, de ne jamais aller à l’ombre, de ne parler à personne et de jeûner. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Dites-lui de parler, de venir à l’ombre et de s’asseoir, mais qu’il termine son jeûne. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ الْمُقَدَّمِيُّ، حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ، حَدَّثَنَا حَكِيمُ بْنُ أَبِي حُرَّةَ الأَسْلَمِيُّ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ، نَذَرَ أَنْ لاَ، يَأْتِيَ عَلَيْهِ يَوْمٌ إِلاَّ صَامَ، فَوَافَقَ يَوْمَ أَضْحًى أَوْ فِطْرٍ. فَقَالَ لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ، لَمْ يَكُنْ يَصُومُ يَوْمَ الأَضْحَى وَالْفِطْرِ، وَلاَ يَرَى صِيَامَهُمَا.
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : On lui a demandé au sujet d’un homme qui avait fait le vœu de jeûner tous les jours de sa vie, puis le jour de l’`Id al-Adha ou de l’`Id al-Fitr arrivait. `Abdullah bin `Umar a dit : « Vous avez un bon exemple dans le Messager d’Allah (ﷺ). Il ne jeûnait pas le jour de l’`Id al-Adha ni le jour de l’`Id al-Fitr, et nous n’avons pas l’intention de jeûner ces deux jours. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنْ زِيَادِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ كُنْتُ مَعَ ابْنِ عُمَرَ فَسَأَلَهُ رَجُلٌ فَقَالَ نَذَرْتُ أَنْ أَصُومَ كُلَّ يَوْمِ ثَلاَثَاءَ أَوْ أَرْبِعَاءَ مَا عِشْتُ، فَوَافَقْتُ هَذَا الْيَوْمَ يَوْمَ النَّحْرِ. فَقَالَ أَمَرَ اللَّهُ بِوَفَاءِ النَّذْرِ، وَنُهِينَا أَنْ نَصُومَ يَوْمَ النَّحْرِ. فَأَعَادَ عَلَيْهِ فَقَالَ مِثْلَهُ، لاَ يَزِيدُ عَلَيْهِ.
Rapporté par Ziyad bin Jubair : J’étais avec Ibn `Umar lorsqu’un homme lui a demandé : « J’ai fait le vœu de jeûner chaque mardi ou mercredi toute ma vie, et si le jour de mon jeûne tombe sur le jour du Nahr (le premier jour de l’`Id al-Adha), que dois-je faire ? » Ibn `Umar a dit : « Allah a ordonné de tenir les vœux, mais il nous est interdit de jeûner le jour du Nahr. » L’homme a répété sa question et Ibn `Umar a répété la même réponse, sans rien ajouter
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ الدِّيلِيِّ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، مَوْلَى ابْنِ مُطِيعٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ خَيْبَرَ فَلَمْ نَغْنَمْ ذَهَبًا وَلاَ فِضَّةً إِلاَّ الأَمْوَالَ وَالثِّيَابَ وَالْمَتَاعَ، فَأَهْدَى رَجُلٌ مِنْ بَنِي الضُّبَيْبِ يُقَالُ لَهُ رِفَاعَةُ بْنُ زَيْدٍ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم غُلاَمًا يُقَالُ لَهُ مِدْعَمٌ، فَوَجَّهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى وَادِي الْقُرَى حَتَّى إِذَا كَانَ بِوَادِي الْقُرَى بَيْنَمَا مِدْعَمٌ يَحُطُّ رَحْلاً لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا سَهْمٌ عَائِرٌ فَقَتَلَهُ، فَقَالَ النَّاسُ هَنِيئًا لَهُ الْجَنَّةُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَلاَّ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ إِنَّ الشَّمْلَةَ الَّتِي أَخَذَهَا يَوْمَ خَيْبَرَ مِنَ الْمَغَانِمِ، لَمْ تُصِبْهَا الْمَقَاسِمُ، لَتَشْتَعِلُ عَلَيْهِ نَارًا ". فَلَمَّا سَمِعَ ذَلِكَ النَّاسُ جَاءَ رَجُلٌ بِشِرَاكٍ أَوْ شِرَاكَيْنِ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " شِرَاكٌ مِنْ نَارٍ ـ أَوْ ـ شِرَاكَانِ مِنْ نَارٍ ".
Rapporté par Abu Huraira : Nous sommes sortis avec le Messager d’Allah (ﷺ) le jour de la bataille de Khaibar, et nous n’avons pas obtenu d’or ou d’argent comme butin, mais des biens et des vêtements. Un homme appelé Rifa`a bin Zaid, de la tribu des Bani Ad-Dubaib, a offert un esclave nommé Mid`am au Messager d’Allah (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est dirigé vers la vallée d’Al-Qura, et là-bas, une flèche lancée par une personne inconnue a touché et tué Mid`am, qui faisait agenouiller la chamelle du Messager d’Allah (ﷺ). Les gens ont dit : « Félicitations à lui (l’esclave), il a gagné le Paradis. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Non ! Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, le drap qu’il a volé du butin avant sa distribution le brûle maintenant. » Quand les gens ont entendu cela, un homme a apporté une ou deux lanières de cuir au Prophète. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Une lanière de feu, ou deux lanières de feu. »
Degré : authentique (sahih)