Le divorce
95 hadiths dans ce livre de Sahih al-Boukhari. Tous les hadiths de ce recueil sont authentiques (sahih) selon son auteur.
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ يَزِيدَ، مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الْغَنَمِ فَقَالَ " خُذْهَا، فَإِنَّمَا هِيَ لَكَ أَوْ لأَخِيكَ أَوْ لِلذِّئْبِ ". وَسُئِلَ عَنْ ضَالَّةِ الإِبِلِ، فَغَضِبَ وَاحْمَرَّتْ وَجْنَتَاهُ، وَقَالَ " مَا لَكَ وَلَهَا، مَعَهَا الْحِذَاءُ وَالسِّقَاءُ، تَشْرَبُ الْمَاءَ، وَتَأْكُلُ الشَّجَرَ، حَتَّى يَلْقَاهَا رَبُّهَا ". وَسُئِلَ عَنِ اللُّقَطَةِ فَقَالَ " اعْرِفْ وِكَاءَهَا وَعِفَاصَهَا، وَعَرِّفْهَا سَنَةً، فَإِنْ جَاءَ مَنْ يَعْرِفُهَا، وَإِلاَّ فَاخْلِطْهَا بِمَالِكَ ". قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ بْنَ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ ـ قَالَ سُفْيَانُ وَلَمْ أَحْفَظْ عَنْهُ شَيْئًا غَيْرَ هَذَا ـ فَقُلْتُ أَرَأَيْتَ حَدِيثَ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ فِي أَمْرِ الضَّالَّةِ، هُوَ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ قَالَ نَعَمْ. قَالَ يَحْيَى وَيَقُولُ رَبِيعَةُ عَنْ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ. قَالَ سُفْيَانُ فَلَقِيتُ رَبِيعَةَ فَقُلْتُ لَهُ.
Rapporté par Yazid (le Maula de Munba'ith) : Le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d'une brebis perdue. Il a dit : « Prends-la, car elle est pour toi, pour ton frère, ou pour le loup. » Ensuite, on lui a demandé au sujet d’un chameau perdu. Il s’est mis en colère, son visage est devenu rouge et il a dit à la personne : « Tu n’as rien à voir avec cela ; il a ses pieds et sa réserve d’eau avec lui ; il peut continuer à boire et à manger des arbres jusqu’à ce que son propriétaire le retrouve. » Puis le Prophète (ﷺ) a été interrogé au sujet d’une Luqata (de l’argent trouvé par quelqu’un). Il a dit : « Souviens-toi et reconnais la ficelle et le contenant, puis annonce-le publiquement pendant un an. Si quelqu’un vient et l’identifie, alors rends-le-lui ; sinon, ajoute-le à tes biens. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ طَافَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى بَعِيرِهِ، وَكَانَ كُلَّمَا أَتَى عَلَى الرُّكْنِ أَشَارَ إِلَيْهِ، وَكَبَّرَ. وَقَالَتْ زَيْنَبُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " فُتِحَ مِنْ رَدْمِ يَأْجُوجَ وَمَأْجُوجَ مِثْلُ هَذِهِ ". وَعَقَدَ تِسْعِينَ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a fait le Tawaf (autour de la Ka`ba) en étant sur son chameau, et chaque fois qu’il arrivait au coin de la Pierre Noire, il la montrait de la main et disait : « Allahu Akbar. » (Zainab a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Une ouverture a été faite dans le mur de Gog et Magog comme ceci et ceci, » en formant le nombre 90 avec son pouce et son index
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ عَلْقَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم " فِي الْجُمُعَةِ سَاعَةٌ لاَ يُوَافِقُهَا مُسْلِمٌ قَائِمٌ يُصَلِّي، فَسَأَلَ اللَّهَ خَيْرًا، إِلاَّ أَعْطَاهُ ". وَقَالَ بِيَدِهِ، وَوَضَعَ أَنْمَلَتَهُ عَلَى بَطْنِ الْوُسْطَى وَالْخِنْصَرِ. قُلْنَا يُزَهِّدُهَا.
Rapporté par Abu Huraira : Abul Qasim (le Prophète (ﷺ)) a dit : « Il y a une heure (ou un moment) particulièrement important le vendredi. Si un musulman prie et invoque Allah pour un bien à ce moment précis, Allah lui accordera sa demande. » (Le sous-narrateur a posé le bout de son doigt sur la paume de l’autre main, entre le majeur et l’auriculaire)
Degré : authentique (sahih)
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وَقَالَ الأُوَيْسِيُّ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ شُعْبَةَ بْنِ الْحَجَّاجِ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ عَدَا يَهُودِيٌّ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى جَارِيَةٍ، فَأَخَذَ أَوْضَاحًا كَانَتْ عَلَيْهَا وَرَضَخَ رَأْسَهَا، فَأَتَى بِهَا أَهْلُهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْىَ فِي آخِرِ رَمَقٍ، وَقَدْ أُصْمِتَتْ، فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَكِ فُلاَنٌ ". لِغَيْرِ الَّذِي قَتَلَهَا، فَأَشَارَتْ بِرَأْسِهَا أَنْ لاَ، قَالَ فَقَالَ لِرَجُلٍ آخَرَ غَيْرِ الَّذِي قَتَلَهَا، فَأَشَارَتْ أَنْ لاَ، فَقَالَ " فَفُلاَنٌ ". لِقَاتِلِهَا فَأَشَارَتْ أَنْ نَعَمْ، فَأَمَرَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُضِخَ رَأْسُهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ.
Rapporté par Anas bin Malik : Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), un Juif a attaqué une jeune fille, lui a pris des bijoux en argent qu’elle portait et lui a écrasé la tête. Un de ses proches l’a amenée au Prophète (ﷺ) alors qu’elle était sur le point de mourir et ne pouvait plus parler. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a demandé : « Qui t’a frappée ? Untel ? », en citant quelqu’un d’autre que son meurtrier. Elle a bougé la tête pour dire non. Le Prophète (ﷺ) a cité une autre personne, et elle a de nouveau fait non de la tête. Puis il a demandé : « Est-ce untel ? », en nommant son agresseur. Elle a hoché la tête pour dire oui. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné que la tête de ce Juif soit écrasée entre deux pierres
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْفِتْنَةُ مِنْ هَا هُنَا ". وَأَشَارَ إِلَى الْمَشْرِقِ.
Rapporté par Ibn `Umar : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Les épreuves viendront d’ici, » en montrant vers l’Est
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ عَبْدِ الْحَمِيدِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ الشَّيْبَانِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي أَوْفَى، قَالَ كُنَّا فِي سَفَرٍ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا غَرَبَتِ الشَّمْسُ قَالَ لِرَجُلٍ " انْزِلْ فَاجْدَحْ لِي ". قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوْ أَمْسَيْتَ. ثُمَّ قَالَ " انْزِلْ فَاجْدَحْ ". قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوْ أَمْسَيْتَ إِنَّ عَلَيْكَ نَهَارًا. ثُمَّ قَالَ " انْزِلْ فَاجْدَحْ ". فَنَزَلَ فَجَدَحَ لَهُ فِي الثَّالِثَةِ، فَشَرِبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ أَوْمَأَ بِيَدِهِ إِلَى الْمَشْرِقِ فَقَالَ " إِذَا رَأَيْتُمُ اللَّيْلَ قَدْ أَقْبَلَ مِنْ هَا هُنَا فَقَدْ أَفْطَرَ الصَّائِمُ ".
Rapporté par `Abdullah bin Abi A'ufa : Nous étions en voyage avec le Messager d’Allah (ﷺ). Quand le soleil s’est couché, il a dit à un homme : « Descends et prépare-moi une boisson de sawiq. » L’homme a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Attends-tu qu’il fasse vraiment nuit ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répété : « Descends et prépare-moi une boisson de sawiq. » L’homme a dit : « Ô Messager d’Allah ! Attends-tu qu’il fasse vraiment nuit ? Il fait encore jour. » Le Prophète (ﷺ) a répété une troisième fois : « Descends et prépare-moi une boisson de sawiq. » Alors, la troisième fois, l’homme est descendu et a préparé la boisson. Le Messager d’Allah (ﷺ) en a bu, puis il a montré l’Est de la main en disant : « Quand vous voyez la nuit arriver de ce côté, alors celui qui jeûne doit rompre son jeûne. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ التَّيْمِيِّ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَمْنَعَنَّ أَحَدًا مِنْكُمْ نِدَاءُ بِلاَلٍ ـ أَوْ قَالَ أَذَانُهُ ـ مِنْ سَحُورِهِ، فَإِنَّمَا يُنَادِي أَوْ قَالَ يُؤَذِّنُ لِيَرْجِعَ قَائِمُكُمْ ". وَلَيْسَ أَنْ يَقُولَ كَأَنَّهُ يَعْنِي الصُّبْحَ أَوِ الْفَجْرَ، وَأَظْهَرَ يَزِيدُ يَدَيْهِ ثُمَّ مَدَّ إِحْدَاهُمَا مِنَ الأُخْرَى.
Rapporté par 'Abdullah bin Mas'ud : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’appel (ou l’Adhan) de Bilal ne doit pas vous empêcher de prendre le repas du suhur, car Bilal appelle (ou fait l’Adhan) pour que celui qui prie la nuit puisse se reposer. Il n’annonce pas le lever du jour. » Le rapporteur, Yazid, a montré comment l’aube se lève en écartant ses mains
Degré : authentique (sahih)
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وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ، سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَثَلُ الْبَخِيلِ وَالْمُنْفِقِ كَمَثَلِ رَجُلَيْنِ عَلَيْهِمَا جُبَّتَانِ مِنْ حَدِيدٍ، مِنْ لَدُنْ ثَدْيَيْهِمَا إِلَى تَرَاقِيهِمَا، فَأَمَّا الْمُنْفِقُ فَلاَ يُنْفِقُ شَيْئًا إِلاَّ مَادَّتْ عَلَى جِلْدِهِ حَتَّى تُجِنَّ بَنَانَهُ وَتَعْفُوَ أَثَرَهُ، وَأَمَّا الْبَخِيلُ فَلاَ يُرِيدُ يُنْفِقُ إِلاَّ لَزِمَتْ كُلُّ حَلْقَةٍ مَوْضِعَهَا، فَهْوَ يُوسِعُهَا فَلاَ تَتَّسِعُ ". وَيُشِيرُ بِإِصْبَعِهِ إِلَى حَلْقِهِ.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « L’exemple de l’avare et du généreux ressemble à deux personnes portant une armure de fer du torse jusqu’au cou. Quand la personne généreuse dépense, l’armure s’élargit et recouvre sa peau, jusqu’à couvrir le bout de ses doigts et effacer ses traces. Quant à l’avare, dès qu’il pense à dépenser, chaque anneau de l’armure reste collé à sa place contre son corps, et il essaie de l’élargir, mais elle ne s’élargit pas. » Le Prophète (ﷺ) a alors montré sa gorge avec la main
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ الأَنْصَارِيِّ، أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ أُخْبِرُكُمْ بِخَيْرِ دُورِ الأَنْصَارِ ". قَالُوا بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ. قَالَ " بَنُو النَّجَّارِ، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ بَنُو عَبْدِ الأَشْهَلِ، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ بَنُو الْحَارِثِ بْنِ الْخَزْرَجِ، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ بَنُو سَاعِدَةَ ". ثُمَّ قَالَ بِيَدِهِ، فَقَبَضَ أَصَابِعَهُ، ثُمَّ بَسَطَهُنَّ كَالرَّامِي بِيَدِهِ ثُمَّ قَالَ " وَفِي كُلِّ دُورِ الأَنْصَارِ خَيْرٌ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Voulez-vous que je vous dise quelles sont les meilleures familles parmi les Ansar ? » Les gens ont répondu : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les meilleurs sont les Banu An-Najjar, puis les Banu `Abdil Ash-hal, puis les Banu Al-Harith bin Al-Khazraj, puis les Banu Sa`ida. » Ensuite, le Prophète (ﷺ) a bougé sa main en fermant et ouvrant les doigts, comme s’il lançait quelque chose, puis il a dit : « Quoi qu’il en soit, il y a du bien dans toutes les familles des Ansar. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ أَبُو حَازِمٍ سَمِعْتُهُ مِنْ، سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ صَاحِبِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " بُعِثْتُ أَنَا وَالسَّاعَةَ كَهَذِهِ مِنْ هَذِهِ أَوْ كَهَاتَيْنِ ". وَقَرَنَ بَيْنَ السَّبَّابَةِ وَالْوُسْطَى.
Rapporté par Sahl bin Sa`d As-Sa`idi : (un compagnon du Messager d’Allah (ﷺ)) Le Messager d’Allah (ﷺ) a montré son majeur et son index en disant : « Ma venue et l’Heure sont comme ceci (ou comme ces deux doigts) », c’est-à-dire que le temps entre son époque et l’Heure est aussi court que la distance entre ces deux doigts
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا جَبَلَةُ بْنُ سُحَيْمٍ، سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " الشَّهْرُ هَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا ". يَعْنِي ثَلاَثِينَ، ثُمَّ قَالَ " وَهَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا ". يَعْنِي تِسْعًا وَعِشْرِينَ يَقُولُ، مَرَّةً ثَلاَثِينَ وَمَرَّةً تِسْعًا وَعِشْرِينَ.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète a montré ses dix doigts trois fois et a dit : « Le mois est ainsi, ainsi et ainsi », c’est-à-dire trente jours. Puis, en montrant ses dix doigts deux fois puis neuf doigts, il a dit : « Il peut être ainsi, ainsi et ainsi », c’est-à-dire vingt-neuf jours. Il voulait dire : parfois trente jours, parfois vingt-neuf jours
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ، قَالَ وَأَشَارَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِيَدِهِ نَحْوَ الْيَمَنِ " الإِيمَانُ هَا هُنَا ـ مَرَّتَيْنِ ـ أَلاَ وَإِنَّ الْقَسْوَةَ وَغِلَظَ الْقُلُوبِ فِي الْفَدَّادِينَ حَيْثُ يَطْلُعُ قَرْنَا الشَّيْطَانِ رَبِيعَةَ وَمُضَرَ ".
Rapporté par Abu Masud : Le Prophète (ﷺ) a montré de la main la direction du Yémen et a dit deux fois : « La foi est là-bas. » Puis il a montré vers l’Est et a dit : « En vérité, la rudesse et l’absence de compassion sont les caractéristiques de ceux qui s’occupent de leurs chameaux et ne prêtent pas attention à leur religion, là où apparaîtront les deux côtés de la tête de Satan », c’est-à-dire les tribus de Rabl'a et Muqar
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سَهْلٍ، قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَنَا وَكَافِلُ الْيَتِيمِ فِي الْجَنَّةِ هَكَذَا ". وَأَشَارَ بِالسَّبَّابَةِ وَالْوُسْطَى، وَفَرَّجَ بَيْنَهُمَا شَيْئًا.
Rapporté par Sahl : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Moi et celui qui prend soin d’un orphelin, nous serons comme cela au Paradis », en montrant son majeur et son index et en les séparant légèrement
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وُلِدَ لِي غُلاَمٌ أَسْوَدُ. فَقَالَ " هَلْ لَكَ مِنْ إِبِلٍ ". قَالَ نَعَمْ. قَالَ " مَا أَلْوَانُهَا ". قَالَ حُمْرٌ. قَالَ " هَلْ فِيهَا مِنْ أَوْرَقَ ". قَالَ نَعَمْ. قَالَ " فَأَنَّى ذَلِكَ ". قَالَ لَعَلَّهُ نَزَعَهُ عِرْقٌ. قَالَ " فَلَعَلَّ ابْنَكَ هَذَا نَزَعَهُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Un enfant noir est né de moi. » Le Prophète lui a demandé : « As-tu des chameaux ? » L’homme a répondu : « Oui. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « De quelle couleur sont-ils ? » L’homme a répondu : « Rouges. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Y en a-t-il un gris parmi eux ? » L’homme a répondu : « Oui. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « D’où cela vient-il ? » Il a répondu : « Peut-être à cause de l’hérédité. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Peut-être que ton dernier fils a cette couleur à cause de l’hérédité. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً مِنَ الأَنْصَارِ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَأَحْلَفَهُمَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ فَرَّقَ بَيْنَهُمَا.
Rapporté par `Abdullah : Un homme des Ansar a accusé sa femme d’adultère. Le Prophète (ﷺ) a fait prêter le serment de Lian aux deux, puis il les a séparés (par le divorce)
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامِ بْنِ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ هِلاَلَ بْنَ أُمَيَّةَ، قَذَفَ امْرَأَتَهُ، فَجَاءَ فَشَهِدَ وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ اللَّهَ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ". ثُمَّ قَامَتْ فَشَهِدَتْ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Hilal bin Umaiyya a accusé sa femme d’adultère et est venu voir le Prophète (ﷺ) pour témoigner contre elle, en prêtant le serment de Lian. Le Prophète (ﷺ) disait : « Allah sait que l’un de vous deux ment. Est-ce que l’un de vous veut se repentir auprès d’Allah ? » Ensuite, la femme s’est levée et a témoigné
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عُوَيْمِرًا الْعَجْلاَنِيَّ جَاءَ إِلَى عَاصِمِ بْنِ عَدِيٍّ الأَنْصَارِيِّ فَقَالَ لَهُ يَا عَاصِمُ أَرَأَيْتَ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، أَيَقْتُلُهُ فَتَقْتُلُونَهُ، أَمْ كَيْفَ يَفْعَلُ سَلْ لِي يَا عَاصِمُ عَنْ ذَلِكَ. فَسَأَلَ عَاصِمٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ ذَلِكَ فَكَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْمَسَائِلَ وَعَابَهَا، حَتَّى كَبُرَ عَلَى عَاصِمٍ مَا سَمِعَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا رَجَعَ عَاصِمٌ إِلَى أَهْلِهِ جَاءَهُ عُوَيْمِرٌ فَقَالَ يَا عَاصِمُ مَاذَا قَالَ لَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ عَاصِمٌ لِعُوَيْمِرٍ لَمْ تَأْتِنِي بِخَيْرٍ، قَدْ كَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْمَسْأَلَةَ الَّتِي سَأَلْتُهُ عَنْهَا. فَقَالَ عُوَيْمِرٌ وَاللَّهِ لاَ أَنْتَهِي حَتَّى أَسْأَلَهُ عَنْهَا. فَأَقْبَلَ عُوَيْمِرٌ حَتَّى جَاءَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَسَطَ النَّاسِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَرَأَيْتَ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، أَيَقْتُلُهُ فَتَقْتُلُونَهُ أَمْ كَيْفَ يَفْعَلُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قَدْ أُنْزِلَ فِيكَ وَفِي صَاحِبَتِكَ فَاذْهَبْ فَأْتِ بِهَا ". قَالَ سَهْلٌ فَتَلاَعَنَا وَأَنَا مَعَ النَّاسِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا فَرَغَا مِنْ تَلاَعُنِهِمَا قَالَ عُوَيْمِرٌ كَذَبْتُ عَلَيْهَا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنْ أَمْسَكْتُهَا. فَطَلَّقَهَا ثَلاَثًا قَبْلَ أَنْ يَأْمُرَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم. قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَكَانَتْ سُنَّةَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ.
Rapporté par Sahl bin Sa`d As-Sa`idi : 'Uwaimir Al-Ajlani est allé voir `Asim bin Ad Al-Ansari et lui a dit : « Ô `Asim ! Si un homme voit un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer et alors tu le tueras aussi, ou que doit-il faire ? S’il te plaît, ô `Asim, demande cela pour moi. » `Asim a posé la question au Messager d’Allah (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) n’aimait pas cette question et la trouvait honteuse. Ce qu’`Asim a entendu du Messager d’Allah (ﷺ) lui a été difficile à supporter. Quand `Asim est rentré chez lui, 'Uwaimir est venu lui demander : « Ô `Asim ! Qu’a dit le Messager d’Allah (ﷺ) ? » `Asim a répondu à 'Uwaimir : « Tu ne m’apportes jamais rien de bon. Le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas aimé la question que je lui ai posée. » 'Uwaimir a dit : « Par Allah, je n’abandonnerai pas cette affaire tant que je n’aurai pas demandé moi-même au Prophète (ﷺ). » 'Uwaimir est donc allé voir le Messager d’Allah (ﷺ) devant les gens et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si un homme voit un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer et alors tu le tueras aussi, ou que doit-il faire ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Allah a révélé un jugement à propos de toi et de ta femme. Va la chercher. » Ils ont alors procédé au serment de Lian pendant que j’étais présent avec le Messager d’Allah (ﷺ). Quand ils ont fini le Lian, 'Uwaimir a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si je la garde encore comme épouse, alors j’ai menti. » Il l’a donc divorcée trois fois avant même que le Messager d’Allah (ﷺ) ne le lui ordonne. (Ibn Shihab a dit : Ainsi, le divorce est devenu la règle pour tous ceux qui étaient concernés par le Lian)
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنِ الْمُلاَعَنَةِ، وَعَنِ السُّنَّةِ، فِيهَا عَنْ حَدِيثِ، سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ أَخِي بَنِي سَاعِدَةَ أَنَّ رَجُلاً، مِنَ الأَنْصَارِ جَاءَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَرَأَيْتَ رَجُلاً وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، أَيَقْتُلُهُ أَمْ كَيْفَ يَفْعَلُ فَأَنْزَلَ اللَّهُ فِي شَأْنِهِ مَا ذَكَرَ فِي الْقُرْآنِ مِنْ أَمْرِ الْمُتَلاَعِنَيْنِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " قَدْ قَضَى اللَّهُ فِيكَ وَفِي امْرَأَتِكَ ". قَالَ فَتَلاَعَنَا فِي الْمَسْجِدِ وَأَنَا شَاهِدٌ، فَلَمَّا فَرَغَا قَالَ كَذَبْتُ عَلَيْهَا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنْ أَمْسَكْتُهَا. فَطَلَّقَهَا ثَلاَثًا قَبْلَ أَنْ يَأْمُرَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِينَ فَرَغَا مِنَ التَّلاَعُنِ، فَفَارَقَهَا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " ذَاكَ تَفْرِيقٌ بَيْنَ كُلِّ مُتَلاَعِنَيْنِ ". قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَكَانَتِ السُّنَّةُ بَعْدَهُمَا أَنْ يُفَرَّقَ بَيْنَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ، وَكَانَتْ حَامِلاً، وَكَانَ ابْنُهَا يُدْعَى لأُمِّهِ، قَالَ ثُمَّ جَرَتِ السُّنَّةُ فِي مِيرَاثِهَا أَنَّهَا تَرِثُهُ وَيَرِثُ مِنْهَا مَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ. قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ فِي هَذَا الْحَدِيثِ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ جَاءَتْ بِهِ أَحْمَرَ قَصِيرًا كَأَنَّهُ وَحَرَةٌ، فَلاَ أُرَاهَا إِلاَّ قَدْ صَدَقَتْ وَكَذَبَ عَلَيْهَا، وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَسْوَدَ أَعْيَنَ ذَا أَلْيَتَيْنِ، فَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ قَدْ صَدَقَ عَلَيْهَا ". فَجَاءَتْ بِهِ عَلَى الْمَكْرُوهِ مِنْ ذَلِكَ.
Rapporté par Ibn Juraij : Ibn Shihab m’a informé du Lian et de la tradition qui s’y rapporte, en se référant au récit de Sahl bin Sa`d, le frère des Bani Sa`idi. Il a dit : « Un homme des Ansar est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui a dit : ‘Ô Messager d’Allah ! Si un homme voit un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer ou que doit-il faire ?’ Alors Allah a révélé à propos de cette affaire ce qui est mentionné dans le Saint Coran concernant ceux qui sont impliqués dans le Lian. Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Allah a donné Son jugement pour toi et ta femme.’ Ils ont donc fait le Lian à la mosquée pendant que j’étais là. Quand ils ont terminé, l’homme a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si je la garde encore comme épouse, alors j’ai menti à son sujet. » Il l’a donc divorcée trois fois avant même que le Messager d’Allah (ﷺ) ne le lui ordonne, une fois le Lian terminé. Il l’a donc divorcée devant le Prophète (ﷺ). Ibn Shihab a ajouté : « Après leur cas, il est devenu la règle que les couples concernés par le Lian soient séparés par le divorce. Cette femme était enceinte à ce moment-là, et plus tard, son fils a été appelé par le nom de sa mère. La règle concernant leur héritage était qu’elle hériterait de lui et qu’il hériterait d’elle la part qu’Allah lui a attribuée. » Ibn Shihab a dit que Sahl bin Sa`d As-Sa`idi a rapporté que le Prophète (ﷺ) a dit (dans ce récit) : « Si cette femme accouche d’un petit enfant rouge comme un lézard, alors la femme a dit la vérité et l’homme a menti. Mais si elle accouche d’un enfant aux yeux noirs et aux grosses lèvres, alors son mari a dit la vérité. » Ensuite, elle a accouché d’un enfant dont l’apparence était peu appréciée (ce qui a prouvé sa culpabilité)
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي اللَّيْثُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّهُ ذُكِرَ التَّلاَعُنُ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ عَاصِمُ بْنُ عَدِيٍّ فِي ذَلِكَ قَوْلاً، ثُمَّ انْصَرَفَ، فَأَتَاهُ رَجُلٌ مِنْ قَوْمِهِ يَشْكُو إِلَيْهِ أَنَّهُ وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، فَقَالَ عَاصِمٌ مَا ابْتُلِيتُ بِهَذَا إِلاَّ لِقَوْلِي، فَذَهَبَ بِهِ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ بِالَّذِي وَجَدَ عَلَيْهِ امْرَأَتَهُ وَكَانَ ذَلِكَ الرَّجُلُ مُصْفَرًّا قَلِيلَ اللَّحْمِ سَبْطَ الشَّعَرِ، وَكَانَ الَّذِي ادَّعَى عَلَيْهِ أَنَّهُ وَجَدَهُ عِنْدَ أَهْلِهِ خَدْلاً آدَمَ كَثِيرَ اللَّحْمِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اللَّهُمَّ بَيِّنْ ". فَجَاءَتْ شَبِيهًا بِالرَّجُلِ الَّذِي ذَكَرَ زَوْجُهَا أَنَّهُ وَجَدَهُ، فَلاَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا. قَالَ رَجُلٌ لاِبْنِ عَبَّاسٍ فِي الْمَجْلِسِ هِيَ الَّتِي قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَوْ رَجَمْتُ أَحَدًا بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ رَجَمْتُ هَذِهِ ". فَقَالَ لاَ تِلْكَ امْرَأَةٌ كَانَتْ تُظْهِرُ فِي الإِسْلاَمِ السُّوءَ قَالَ أَبُو صَالِحٍ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ خَدِلاً.
Rapporté par Al-Qasim bin Muhammad : Ibn `Abbas a dit : « Un jour, on a parlé du Lian devant le Prophète (ﷺ), et `Asim bin Adi a fait un commentaire puis est parti. Ensuite, un homme de sa tribu est venu se plaindre d’avoir trouvé un homme avec sa femme. `Asim a dit : ‘Je n’ai été mis à l’épreuve que par ce que j’ai dit au sujet du Lian.’ `Asim a emmené l’homme auprès du Prophète (ﷺ) et l’homme lui a expliqué dans quelle situation il avait trouvé sa femme. L’homme était pâle, maigre et avait les cheveux fins, alors que l’autre homme qu’il disait avoir vu avec sa femme était brun, gros et avait de gros mollets. Le Prophète (ﷺ) a invoqué : « Ô Allah ! Montre la vérité. » La femme a alors accouché d’un enfant qui ressemblait à l’homme que son mari avait mentionné. Le Prophète (ﷺ) leur a alors fait faire le Lian. » Un homme de l’assemblée a demandé à Ibn `Abbas : « Est-ce la même femme à propos de laquelle le Prophète (ﷺ) avait dit : ‘Si je devais lapider quelqu’un sans témoin, j’aurais lapidé cette femme’ ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non, c’était une autre femme qui, bien qu’étant musulmane, se comportait de façon très suspecte. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ، وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ". فَأَبَيَا. وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبُ ". فَأَبَيَا. فَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ " فَأَبَيَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا. قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ إِنَّ فِي الْحَدِيثِ شَيْئًا لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي قَالَ قِيلَ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ.
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J’ai demandé à Ibn `Umar : « (Quel est le jugement si) un homme accuse sa femme d’adultère ? » Ibn `Umar a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a séparé par divorce le couple des Bani Al-Ajlan, et leur a dit : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous veut se repentir ?’ Mais tous les deux ont refusé. Il a répété : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous veut se repentir ?’ Mais tous les deux ont refusé. Alors il les a séparés par divorce. » (Aiyub, un des rapporteurs, a ajouté : `Amr bin Dinar m’a dit : « Il y a autre chose dans ce hadith que tu n’as pas mentionné. Cela dit : L’homme a demandé : ‘Qu’en est-il de mon argent (c’est-à-dire la dot que j’ai donnée à ma femme) ?’ On lui a répondu : ‘Tu n’as aucun droit de récupérer ton argent, car si tu dis la vérité dans ton accusation, tu as aussi consommé ton mariage avec elle ; et si tu as menti, tu as encore moins le droit de reprendre ton argent.’ »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ عَمْرٌو سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، قَالَ سَأَلْتُ ابْنَ عُمَرَ عَنِ الْمُتَلاَعِنَيْنِ،، فَقَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ " حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ". قَالَ مَالِي قَالَ " لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ لَكَ ". قَالَ سُفْيَانُ حَفِظْتُهُ مِنْ عَمْرٍو. وَقَالَ أَيُّوبُ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ لاَعَنَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ بِإِصْبَعَيْهِ ـ وَفَرَّقَ سُفْيَانُ بَيْنَ إِصْبَعَيْهِ السَّبَّابَةِ وَالْوُسْطَى ـ فَرَّقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ، وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ إِنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ". ثَلاَثَ مَرَّاتٍ. قَالَ سُفْيَانُ حَفِظْتُهُ مِنْ عَمْرٍو وَأَيُّوبَ كَمَا أَخْبَرْتُكَ.
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J'ai demandé à Ibn `Umar au sujet de ceux qui étaient impliqués dans une affaire de Lian. Il a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit à ceux qui étaient concernés par une affaire de Lian : « Vos comptes sont avec Allah. L’un de vous deux ment, et toi (le mari), tu n’as plus aucun droit sur elle (elle est divorcée). » L’homme a demandé : « Qu’en est-il de ma dot (Mahr) ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Tu n’as pas le droit de récupérer ta dot. Si tu as dit la vérité à son sujet, alors ta dot était pour la consommation de ton mariage avec elle ; et si tu as menti à son sujet, tu as encore moins le droit de la reprendre. » Sufyan, un des rapporteurs, a dit : J’ai appris ce hadith de `Amr. Rapporté par Aiyub : J’ai entendu Sa`id bin Jubair dire : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Si un homme (accuse sa femme d’adultère et) engage la procédure de Lian, que se passe-t-il ? » Ibn `Umar a écarté deux de ses doigts. (Sufyan a écarté son index et son majeur.) Ibn `Umar a dit : Le Prophète (ﷺ) a séparé le couple de Bani Al-Ajlan par divorce et a dit trois fois : « Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous va se repentir auprès d’Allah ? »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَّقَ بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَةٍ قَذَفَهَا، وَأَحْلَفَهُمَا.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a séparé (divorcé) la femme de son mari qui l’accusait d’adultère, et il leur a fait prêter le serment de Lian
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ لاَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَةٍ مِنَ الأَنْصَارِ، وَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a fait accomplir le Lian à un homme Ansari et à sa femme, puis il les a séparés par divorce
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، قَالَ حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم لاَعَنَ بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَتِهِ، فَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا، وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a fait accomplir le Lian à un homme et sa femme, et le mari a renié l’enfant. Alors le Prophète les a séparés (par divorce) et a décidé que l’enfant appartenait uniquement à la mère
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْقَاسِمِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّهُ قَالَ ذُكِرَ الْمُتَلاَعِنَانِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ عَاصِمُ بْنُ عَدِيٍّ فِي ذَلِكَ قَوْلاً، ثُمَّ انْصَرَفَ فَأَتَاهُ رَجُلٌ مِنْ قَوْمِهِ، فَذَكَرَ لَهُ أَنَّهُ وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، فَقَالَ عَاصِمٌ مَا ابْتُلِيتُ بِهَذَا الأَمْرِ إِلاَّ لِقَوْلِي. فَذَهَبَ بِهِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ بِالَّذِي وَجَدَ عَلَيْهِ امْرَأَتَهُ، وَكَانَ ذَلِكَ الرَّجُلُ مُصْفَرًّا قَلِيلَ اللَّحْمِ سَبْطَ الشَّعَرِ، وَكَانَ الَّذِي وَجَدَ عِنْدَ أَهْلِهِ آدَمَ خَدْلاً كَثِيرَ اللَّحْمِ جَعْدًا قَطَطًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اللَّهُمَّ بَيِّنْ ". فَوَضَعَتْ شَبِيهًا بِالرَّجُلِ الَّذِي ذَكَرَ زَوْجُهَا أَنَّهُ وَجَدَ عِنْدَهَا، فَلاَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا، فَقَالَ رَجُلٌ لاِبْنِ عَبَّاسٍ فِي الْمَجْلِسِ هِيَ الَّتِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ رَجَمْتُ أَحَدًا بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ لَرَجَمْتُ هَذِهِ ". فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ لاَ تِلْكَ امْرَأَةٌ كَانَتْ تُظْهِرُ السُّوءَ فِي الإِسْلاَمِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : On a parlé devant le Messager d’Allah (ﷺ) de personnes impliquées dans une affaire de Lian. `Asim bin Adi a dit quelque chose à ce sujet puis il est parti. Plus tard, un homme de sa tribu est venu le voir et lui a dit qu’il avait surpris un autre homme avec sa femme. À cela, `Asim a dit : « Je ne suis concerné que par ce que j’ai dit (au sujet du Lian). » `Asim a emmené l’homme chez le Messager d’Allah (ﷺ) et il lui a raconté dans quelle situation il avait trouvé sa femme. L’homme était pâle, maigre et avait les cheveux plats, tandis que l’autre homme qu’il avait trouvé avec sa femme était brun, gros, avec de grosses jambes et les cheveux bouclés. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Fais apparaître la vérité. » Ensuite, la femme a accouché d’un enfant ressemblant à l’homme que son mari avait mentionné. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) leur a ordonné d’accomplir le Lian. Un homme présent a demandé à Ibn `Abbas : « Était-ce la même femme à propos de laquelle le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si je devais lapider quelqu’un sans témoins, j’aurais lapidé cette femme” ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non, c’était une autre femme qui, bien qu’étant musulmane, éveillait des soupçons à cause de sa mauvaise conduite. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ رِفَاعَةَ، الْقُرَظِيَّ تَزَوَّجَ امْرَأَةً، ثُمَّ طَلَّقَهَا فَتَزَوَّجَتْ آخَرَ فَأَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَتْ لَهُ أَنَّهُ لاَ يَأْتِيهَا، وَإِنَّهُ لَيْسَ مَعَهُ إِلاَّ مِثْلُ هُدْبَةٍ فَقَالَ " لاَ حَتَّى تَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ، وَيَذُوقَ عُسَيْلَتَكِ ".
Rapporté par `Aisha : Rifa`a Al-Qurazi a épousé une femme puis l’a divorcée. Elle s’est alors mariée avec un autre homme. Elle est venue voir le Prophète (ﷺ) et a dit que son nouveau mari ne l’approchait pas et qu’il était complètement impuissant. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Non, tu ne peux pas te remarier avec ton premier mari tant que tu n’as pas eu de relation avec le second et que lui n’a pas eu de relation avec toi. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ الأَعْرَجِ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ زَيْنَبَ ابْنَةَ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَتْهُ عَنْ أُمِّهَا أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ امْرَأَةً مِنْ أَسْلَمَ يُقَالُ لَهَا سُبَيْعَةُ كَانَتْ تَحْتَ زَوْجِهَا، تُوُفِّيَ عَنْهَا وَهْىَ حُبْلَى، فَخَطَبَهَا أَبُو السَّنَابِلِ بْنُ بَعْكَكٍ، فَأَبَتْ أَنْ تَنْكِحَهُ، فَقَالَ وَاللَّهِ مَا يَصْلُحُ أَنْ تَنْكِحِيهِ حَتَّى تَعْتَدِّي آخِرَ الأَجَلَيْنِ. فَمَكُثَتْ قَرِيبًا مِنْ عَشْرِ لَيَالٍ ثُمَّ جَاءَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " انْكِحِي ".
Rapporté par Um Salama (l’épouse du Prophète) : Une femme de Bani Aslam, appelée Subai’a, est devenue veuve alors qu’elle était enceinte. Abu As-Sanabil bin Ba'kak lui a demandé sa main, mais elle a refusé en disant : « Par Allah, je ne peux pas me marier tant que je n’ai pas terminé l’une des deux périodes prescrites. » Environ dix jours après avoir accouché, elle est allée voir le Prophète (ﷺ) et il lui a dit : « Tu peux te marier maintenant. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، عَنِ اللَّيْثِ، عَنْ يَزِيدَ، أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ، كَتَبَ إِلَيْهِ أَنَّ عُبَيْدَ اللَّهِ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ كَتَبَ إِلَى ابْنِ الأَرْقَمِ أَنْ يَسْأَلَ، سُبَيْعَةَ الأَسْلَمِيَّةَ كَيْفَ أَفْتَاهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ أَفْتَانِي إِذَا وَضَعْتُ أَنْ أَنْكِحَ.
Rapporté par `Abdullah bin `Abdullah : Son père avait écrit une lettre à Ibn Al-Arqam pour lui demander d’interroger Subai’a Al-Aslamiya sur la décision du Prophète à son sujet. Elle a dit : « Le Prophète m’a donné comme verdict qu’après mon accouchement, je pouvais me marier. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، أَنَّ سُبَيْعَةَ الأَسْلَمِيَّةَ، نُفِسَتْ بَعْدَ وَفَاةِ زَوْجِهَا، بِلَيَالٍ فَجَاءَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَأْذَنَتْهُ أَنْ تَنْكِحَ، فَأَذِنَ لَهَا، فَنَكَحَتْ.
Rapporté par Al-Miswer bin Makhrama : Subai’a Al-Aslamiya a accouché quelques jours après la mort de son mari. Elle est venue voir le Prophète et a demandé la permission de se remarier. Le Prophète (ﷺ) lui a donné la permission, et elle s’est mariée
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، أَنَّهُ سَمِعَهُ يَذْكُرُ، أَنَّ يَحْيَى بْنَ سَعِيدِ بْنِ الْعَاصِ، طَلَّقَ بِنْتَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَكَمِ، فَانْتَقَلَهَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، فَأَرْسَلَتْ عَائِشَةُ أُمُّ الْمُؤْمِنِينَ إِلَى مَرْوَانَ وَهْوَ أَمِيرُ الْمَدِينَةِ اتَّقِ اللَّهَ وَارْدُدْهَا إِلَى بَيْتِهَا. قَالَ مَرْوَانُ فِي حَدِيثِ سُلَيْمَانَ إِنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الْحَكَمِ غَلَبَنِي. وَقَالَ الْقَاسِمُ بْنُ مُحَمَّدٍ أَوَمَا بَلَغَكِ شَأْنُ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ قَالَتْ لاَ يَضُرُّكَ أَنْ لاَ تَذْكُرَ حَدِيثَ فَاطِمَةَ. فَقَالَ مَرْوَانُ بْنُ الْحَكَمِ إِنْ كَانَ بِكِ شَرٌّ فَحَسْبُكِ مَا بَيْنَ هَذَيْنِ مِنَ الشَّرِّ.
Rapporté par Qasim bin Muhammad et Sulaiman bin Yasar : Yahya bin Sa`id bin Al-`As a divorcé la fille de `Abdur-Rahman bin Al-Hakam. `Abdur-Rahman l’a alors emmenée chez lui. À ce sujet, `Aisha a envoyé un message à Marwan bin Al-Hakam, qui était le gouverneur de Médine, en disant : « Crains Allah et encourage ton frère à la renvoyer chez elle. » Marwan (dans la version de Sulaiman) a répondu : « `Abdur-Rahman bin Al-Hakam ne m’a pas écouté (ou avait un argument convaincant). » (Dans la version d’Al-Qasim, Marwan a dit : « N’as-tu pas entendu parler de l’affaire de Fatima bint Qais ? » `Aisha a répondu : « L’affaire de Fatima bint Qais ne va pas dans ton sens. » Marwan bin Al-Hakam a dit à `Aisha : « La raison pour laquelle Fatima bint Qais est allée chez son père s’applique aussi à la fille de `Abdur-Rahman. »)
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا قَالَتْ مَا لِفَاطِمَةَ أَلاَ تَتَّقِي اللَّهَ، يَعْنِي فِي قَوْلِهَا لاَ سُكْنَى وَلاَ نَفَقَةَ
Rapporté par Al-Qasim : `Aisha a dit : « Qu’a donc Fatima ? Pourquoi ne craint-elle pas Allah ? » en disant qu’une femme divorcée n’a pas droit à un logement ni à une pension de la part de son mari
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَبَّاسٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ مَهْدِيٍّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ لِعَائِشَةَ أَلَمْ تَرَيْنَ إِلَى فُلاَنَةَ بِنْتِ الْحَكَمِ طَلَّقَهَا زَوْجُهَا الْبَتَّةَ فَخَرَجَتْ. فَقَالَتْ بِئْسَ مَا صَنَعَتْ. قَالَ أَلَمْ تَسْمَعِي فِي قَوْلِ فَاطِمَةَ قَالَتْ أَمَا إِنَّهُ لَيْسَ لَهَا خَيْرٌ فِي ذِكْرِ هَذَا الْحَدِيثِ. وَزَادَ ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَابَتْ عَائِشَةُ أَشَدَّ الْعَيْبِ وَقَالَتْ إِنَّ فَاطِمَةَ كَانَتْ فِي مَكَانٍ وَحِشٍ فَخِيفَ عَلَى نَاحِيَتِهَا، فَلِذَلِكَ أَرْخَصَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Qasim : Urwa a dit à `Aisha : « Connais-tu la fille d’Al-Hakam ? Son mari l’a divorcée de façon irrévocable et elle a quitté la maison de son mari. » `Aisha a dit : « Ce qu’elle a fait n’est vraiment pas bien ! » Urwa a dit (à `Aisha) : « N’as-tu pas entendu ce qu’a dit Fatima ? » `Aisha a répondu : « Ce n’est pas à son avantage de le mentionner. » Urwa a ajouté que `Aisha a fortement réprimandé (Fatima) et a dit : « Fatima était dans un endroit isolé et elle était exposée au danger, alors le Prophète (ﷺ) lui a permis de quitter la maison de son mari. »
Degré : authentique (sahih)
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وَحَدَّثَنِي حِبَّانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، أَنْكَرَتْ ذَلِكَ عَلَى فَاطِمَةَ.
Rapporté par 'Urwa : Aïcha n’approuvait pas ce que Fatima avait l’habitude de dire
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ لَمَّا أَرَادَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَنْفِرَ إِذَا صَفِيَّةُ عَلَى باب خِبَائِهَا كَئِيبَةً، فَقَالَ لَهَا " عَقْرَى ـ أَوْ حَلْقَى ـ إِنَّكِ لَحَابِسَتُنَا أَكُنْتِ أَفَضْتِ يَوْمَ النَّحْرِ ". قَالَتْ نَعَمْ. قَالَ " فَانْفِرِي إِذًا ".
Rapporté par `Aïcha : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a décidé de quitter La Mecque après le Hajj, il a vu Safiyya, triste, debout à l’entrée de sa tente. Il lui a dit : « Aqr (ou) Halq ! Tu vas nous retenir. As-tu fait le Tawaf al-Ifada le jour du Nahr ? » Elle a répondu : « Oui. » Il a dit : « Alors tu peux partir. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنِي مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا يُونُسُ، عَنِ الْحَسَنِ، قَالَ زَوَّجَ مَعْقِلٌ أُخْتَهُ فَطَلَّقَهَا تَطْلِيقَةً.
Rapporté par Al-Hasan : Ma'qil a marié sa sœur, puis plus tard, son mari l’a divorcée une fois
Degré : authentique (sahih)
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وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ، أَنَّ مَعْقِلَ بْنَ يَسَارٍ، كَانَتْ أُخْتُهُ تَحْتَ رَجُلٍ فَطَلَّقَهَا، ثُمَّ خَلَّى عَنْهَا حَتَّى انْقَضَتْ عِدَّتُهَا، ثُمَّ خَطَبَهَا فَحَمِيَ مَعْقِلٌ مِنَ ذَلِكَ أَنَفًا فَقَالَ خَلَّى عَنْهَا وَهْوَ يَقْدِرُ عَلَيْهَا، ثُمَّ يَخْطُبُهَا فَحَالَ بَيْنَهُ وَبَيْنَهَا، فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَإِذَا طَلَّقْتُمُ النِّسَاءَ فَبَلَغْنَ أَجَلَهُنَّ فَلاَ تَعْضُلُوهُنَّ} إِلَى آخِرِ الآيَةِ، فَدَعَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَرَأَ عَلَيْهِ، فَتَرَكَ الْحَمِيَّةَ وَاسْتَقَادَ لأَمْرِ اللَّهِ.
Rapporté par Al-Hasan : La sœur de Ma'qil ibn Yasar était mariée à un homme, puis cet homme l’a divorcée et il est resté éloigné d’elle jusqu’à la fin de sa période de ‘Idda. Ensuite, il a demandé à l’épouser de nouveau, mais Ma'qil s’est mis en colère, par fierté et orgueil, et a dit : « Il s’est éloigné d’elle alors qu’il pouvait encore la garder, et maintenant il veut l’épouser à nouveau ? » Ma'qil a donc refusé de la lui redonner en mariage. Alors Allah a révélé : « Lorsque vous divorcez des femmes et qu’elles ont terminé leur délai, ne les empêchez pas d’épouser leurs anciens maris. » (2.232) Le Prophète (ﷺ) a donc envoyé chercher Ma'qil et lui a récité (l’ordre d’Allah), et Ma'qil a alors abandonné sa fierté et son orgueil, et il a accepté l’ordre d’Allah
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنهما ـ طَلَّقَ امْرَأَةً لَهُ وَهْىَ حَائِضٌ تَطْلِيقَةً وَاحِدَةً، فَأَمَرَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُرَاجِعَهَا، ثُمَّ يُمْسِكَهَا حَتَّى تَطْهُرَ، ثُمَّ تَحِيضَ عِنْدَهُ حَيْضَةً أُخْرَى، ثُمَّ يُمْهِلَهَا حَتَّى تَطْهُرَ مِنْ حَيْضِهَا، فَإِنْ أَرَادَ أَنْ يُطَلِّقَهَا فَلْيُطَلِّقْهَا حِينَ تَطْهُرُ مِنْ قَبْلِ أَنْ يُجَامِعَهَا، فَتِلْكَ الْعِدَّةُ الَّتِي أَمَرَ اللَّهُ أَنْ تُطَلَّقَ لَهَا النِّسَاءُ. وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ إِذَا سُئِلَ عَنْ ذَلِكَ قَالَ لأَحَدِهِمْ إِنْ كُنْتَ طَلَّقْتَهَا ثَلاَثًا فَقَدْ حَرُمَتْ عَلَيْكَ، حَتَّى تَنْكِحَ زَوْجًا غَيْرَهُ. وَزَادَ فِيهِ غَيْرُهُ عَنِ اللَّيْثِ حَدَّثَنِي نَافِعٌ قَالَ ابْنُ عُمَرَ لَوْ طَلَّقْتَ مَرَّةً أَوْ مَرَّتَيْنِ، فَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَمَرَنِي بِهَذَا.
Rapporté par Nafi` : Ibn `Umar bin Al-Khattab a divorcé de sa femme pendant ses règles. Le Messager d'Allah (ﷺ) lui a ordonné de la reprendre jusqu'à ce qu'elle soit purifiée, puis, lorsqu'elle aurait à nouveau ses règles alors qu'elle était avec lui, elle devrait attendre d'être de nouveau purifiée. Ce n'est qu'après cela, s'il voulait divorcer, qu'il pourrait le faire avant d'avoir des relations avec elle. C'est la période fixée par Allah pour divorcer les femmes. Chaque fois qu'on demandait à `Abdullah (bin `Umar) à ce sujet, il répondait à la personne : « Si tu divorces trois fois, elle ne t'est plus permise tant qu'elle n'a pas épousé un autre homme (et que cet homme la divorce à son tour). » Ibn `Umar ajoutait : « Si seulement vous ne donniez qu'un ou deux divorces, car le Prophète (ﷺ) m'a ordonné ainsi. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سِيرِينَ، حَدَّثَنِي يُونُسُ بْنُ جُبَيْرٍ، سَأَلْتُ ابْنَ عُمَرَ فَقَالَ طَلَّقَ ابْنُ عُمَرَ امْرَأَتَهُ وَهْىَ حَائِضٌ، فَسَأَلَ عُمَرُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَهُ أَنْ يُرَاجِعَهَا، ثُمَّ يُطَلِّقَ مِنْ قُبُلِ عِدَّتِهَا، قُلْتُ فَتَعْتَدُّ بِتِلْكَ التَّطْلِيقَةِ قَالَ أَرَأَيْتَ إِنْ عَجَزَ وَاسْتَحْمَقَ.
Rapporté par Yunus Ibn Jubair : Ibn `Umar a divorcé de sa femme alors qu'elle avait ses règles. `Umar a demandé au Prophète (ﷺ) qui a dit : « Ordonne-lui (à ton fils) de la reprendre, puis de divorcer d'elle avant que sa période d'‘Idda ne soit terminée. » J'ai demandé à Ibn `Umar : « Ce divorce (pendant les règles) est-il compté ? » Il a répondu : « Si quelqu'un agit de façon insensée, est-ce que sa folie est une excuse pour son comportement ? »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ ابْنَةِ أَبِي سَلَمَةَ، أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ هَذِهِ الأَحَادِيثَ الثَّلاَثَةَ، قَالَتْ زَيْنَبُ دَخَلْتُ عَلَى أُمِّ حَبِيبَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حِينَ تُوُفِّيَ أَبُوهَا أَبُو سُفْيَانَ بْنُ حَرْبٍ، فَدَعَتْ أُمُّ حَبِيبَةَ بِطِيبٍ فِيهِ صُفْرَةٌ خَلُوقٌ أَوْ غَيْرُهُ فَدَهَنَتْ مِنْهُ جَارِيَةً، ثُمَّ مَسَّتْ بِعَارِضَيْهَا، ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ، غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Humaid bin Nafi` : Zainab bint Abu Salama m'a raconté ces trois récits : Zainab a dit : Je suis allée voir Um Habiba, l'épouse du Prophète (ﷺ), quand son père, Abu Sufyan bin Harb, était décédé. Um Habiba a demandé un parfum qui contenait une senteur jaune (Khaluq) ou un autre parfum, et elle a d'abord parfumé une des filles avec, puis elle s'en est mis sur les joues et a dit : « Par Allah, je n'ai pas besoin de parfum, mais j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : Il n'est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil pour un défunt plus de trois jours, sauf pour son mari, pour qui elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours. »
Degré : authentique (sahih)
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قَالَتْ زَيْنَبُ فَدَخَلْتُ عَلَى زَيْنَبَ ابْنَةِ جَحْشٍ حِينَ تُوُفِّيَ أَخُوهَا، فَدَعَتْ بِطِيبٍ فَمَسَّتْ مِنْهُ، ثُمَّ قَالَتْ أَمَا وَاللَّهِ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ عَلَى الْمِنْبَرِ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Zainab : Je suis allée voir Zainab bint Jahsh quand son frère est mort. Elle a demandé du parfum et en a utilisé, puis elle a dit : « Par Allah, je n'ai pas besoin de parfum, mais j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire sur le minbar : Il n'est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil plus de trois jours, sauf pour son mari, pour qui elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours. »
Degré : authentique (sahih)