Les funérailles
148 hadiths dans ce livre de Sahih al-Boukhari. Tous les hadiths de ce recueil sont authentiques (sahih) selon son auteur.
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حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَخْبَرَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ ابْنَةِ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَتْ لَمَّا جَاءَ نَعْىُ أَبِي سُفْيَانَ مِنَ الشَّأْمِ دَعَتْ أُمُّ حَبِيبَةَ ـ رضى الله عنها ـ بِصُفْرَةٍ فِي الْيَوْمِ الثَّالِثِ، فَمَسَحَتْ عَارِضَيْهَا وَذِرَاعَيْهَا وَقَالَتْ إِنِّي كُنْتُ عَنْ هَذَا لَغَنِيَّةً، لَوْلاَ أَنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ، فَإِنَّهَا تُحِدُّ عَلَيْهِ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Zainab bint Abi Salama : Quand la nouvelle de la mort d’Abu Sufyan est arrivée de Sham, Um Habiba, le troisième jour, a demandé un parfum jaune et s’en est mis sur les joues et les avant-bras, puis elle a dit : « Sans aucun doute, je n’en aurais pas eu besoin si je n’avais pas entendu le Prophète (ﷺ) dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil plus de trois jours pour une personne décédée, sauf pour son mari, pour qui elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَتْهُ قَالَتْ، دَخَلْتُ عَلَى أُمِّ حَبِيبَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ". ثُمَّ دَخَلْتُ عَلَى زَيْنَبَ بِنْتِ جَحْشٍ حِينَ تُوُفِّيَ أَخُوهَا، فَدَعَتْ بِطِيبٍ فَمَسَّتْ ثُمَّ قَالَتْ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ، غَيْرَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ يَقُولُ " لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Zainab bint Abi Salama : Je suis allée voir Um Habiba, l’épouse du Prophète, qui a dit : « J’ai entendu le Prophète dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil pour une personne décédée plus de trois jours, sauf pour son mari, (pour qui elle doit porter le deuil) pendant quatre mois et dix jours. » Plus tard, je suis allée voir Zainab bint Jahsh quand son frère est mort ; elle a demandé du parfum, et après en avoir mis, elle a dit : « Je n’en ai pas besoin, mais j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier de porter le deuil plus de trois jours pour une personne décédée, sauf pour son mari, (pour qui elle doit porter le deuil) pendant quatre mois et dix jours. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَرَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِامْرَأَةٍ تَبْكِي عِنْدَ قَبْرٍ فَقَالَ " اتَّقِي اللَّهَ وَاصْبِرِي ". قَالَتْ إِلَيْكَ عَنِّي، فَإِنَّكَ لَمْ تُصَبْ بِمُصِيبَتِي، وَلَمْ تَعْرِفْهُ. فَقِيلَ لَهَا إِنَّهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم. فَأَتَتْ باب النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ تَجِدْ عِنْدَهُ بَوَّابِينَ فَقَالَتْ لَمْ أَعْرِفْكَ. فَقَالَ " إِنَّمَا الصَّبْرُ عِنْدَ الصَّدْمَةِ الأُولَى ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) est passé près d’une femme qui pleurait à côté d’une tombe. Il lui a dit de craindre Allah et d’être patiente. Elle lui a répondu : « Va-t’en, tu n’as pas été touché par un malheur comme le mien. » Elle ne l’avait pas reconnu. Ensuite, on lui a dit que c’était le Prophète (ﷺ). Elle est alors allée à la maison du Prophète (ﷺ) et n’a trouvé aucun garde. Elle lui a dit : « Je ne t’avais pas reconnu. » Il a dit : « La vraie patience, c’est au premier choc du malheur. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، وَمُحَمَّدٌ، قَالاَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا عَاصِمُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَرْسَلَتِ ابْنَةُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلَيْهِ إِنَّ ابْنًا لِي قُبِضَ فَائْتِنَا. فَأَرْسَلَ يُقْرِئُ السَّلاَمَ وَيَقُولُ " إِنَّ لِلَّهِ مَا أَخَذَ وَلَهُ مَا أَعْطَى وَكُلٌّ عِنْدَهُ بِأَجَلٍ مُسَمًّى، فَلْتَصْبِرْ وَلْتَحْتَسِبْ ". فَأَرْسَلَتْ إِلَيْهِ تُقْسِمُ عَلَيْهِ لَيَأْتِيَنَّهَا، فَقَامَ وَمَعَهُ سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ وَمُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ وَأُبَىُّ بْنُ كَعْبٍ وَزَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ وَرِجَالٌ، فَرُفِعَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الصَّبِيُّ وَنَفْسُهُ تَتَقَعْقَعُ ـ قَالَ حَسِبْتُهُ أَنَّهُ قَالَ ـ كَأَنَّهَا شَنٌّ. فَفَاضَتْ عَيْنَاهُ. فَقَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا هَذَا فَقَالَ " هَذِهِ رَحْمَةٌ جَعَلَهَا اللَّهُ فِي قُلُوبِ عِبَادِهِ، وَإِنَّمَا يَرْحَمُ اللَّهُ مِنْ عِبَادِهِ الرُّحَمَاءَ ".
Rapporté par Usama bin Zaid : La fille du Prophète (paix et bénédictions sur lui) a envoyé un messager au Prophète (ﷺ) pour lui demander de venir car son enfant était en train de mourir (ou suffoquait), mais le Prophète (ﷺ) a renvoyé le messager et lui a fait transmettre ses salutations ainsi que ce message : « Ce qu’Allah prend Lui appartient et ce qu’Il donne Lui appartient, et toute chose auprès de Lui a un terme fixé (dans ce monde), alors elle doit être patiente et espérer la récompense d’Allah. » Elle a de nouveau envoyé quelqu’un, jurant qu’il devait venir. Le Prophète (ﷺ) s’est alors levé, ainsi que Sa`d bin 'Ubada, Mu`adh bin Jabal, Ubai bin Ka`b, Zaid bin Thabit et d’autres hommes. L’enfant a été amené devant le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il respirait difficilement (le narrateur pense qu’Usama a ajouté : comme une outre en cuir). À ce moment-là, les yeux du Prophète (paix et bénédictions sur lui) se sont mis à verser des larmes. Sa`d a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Qu’est-ce que cela ? » Il a répondu : « C’est la miséricorde qu’Allah a placée dans le cœur de Ses serviteurs, et Allah est miséricordieux envers ceux de Ses serviteurs qui sont miséricordieux envers les autres. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ، حَدَّثَنَا فُلَيْحُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ عَلِيٍّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ شَهِدْنَا بِنْتًا لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَالِسٌ عَلَى الْقَبْرِ ـ قَالَ فَرَأَيْتُ عَيْنَيْهِ تَدْمَعَانِ قَالَ ـ فَقَالَ " هَلْ مِنْكُمْ رَجُلٌ لَمْ يُقَارِفِ اللَّيْلَةَ ". فَقَالَ أَبُو طَلْحَةَ أَنَا. قَالَ " فَانْزِلْ ". قَالَ فَنَزَلَ فِي قَبْرِهَا.
Rapporté par Anas bin Malik : Nous étions dans le cortège funèbre d’une des filles du Prophète (ﷺ) et il était assis près de la tombe. J’ai vu ses yeux pleurer. Il a dit : « Y a-t-il parmi vous quelqu’un qui n’a pas eu de relations avec sa femme la nuit dernière ? » Abu Talha a répondu que oui. Alors le Prophète lui a dit de descendre dans la tombe. Il est donc descendu dans sa tombe
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ تُوُفِّيَتِ ابْنَةٌ لِعُثْمَانَ ـ رضى الله عنه ـ بِمَكَّةَ وَجِئْنَا لِنَشْهَدَهَا، وَحَضَرَهَا ابْنُ عُمَرَ وَابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهم ـ وَإِنِّي لَجَالِسٌ بَيْنَهُمَا ـ أَوْ قَالَ جَلَسْتُ إِلَى أَحَدِهِمَا. ثُمَّ جَاءَ الآخَرُ، فَجَلَسَ إِلَى جَنْبِي فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ لِعَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ أَلاَ تَنْهَى عَنِ الْبُكَاءِ، فَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْمَيِّتَ لَيُعَذَّبُ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَدْ كَانَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ بَعْضَ ذَلِكَ، ثُمَّ حَدَّثَ قَالَ صَدَرْتُ مَعَ عُمَرَ ـ رضى الله عنه ـ مِنْ مَكَّةَ حَتَّى إِذَا كُنَّا بِالْبَيْدَاءِ، إِذَا هُوَ بِرَكْبٍ تَحْتَ ظِلِّ سَمُرَةٍ فَقَالَ اذْهَبْ، فَانْظُرْ مَنْ هَؤُلاَءِ الرَّكْبُ قَالَ فَنَظَرْتُ فَإِذَا صُهَيْبٌ، فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ ادْعُهُ لِي. فَرَجَعْتُ إِلَى صُهَيْبٍ فَقُلْتُ ارْتَحِلْ فَالْحَقْ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ. فَلَمَّا أُصِيبَ عُمَرُ دَخَلَ صُهَيْبٌ يَبْكِي يَقُولُ وَاأَخَاهُ، وَاصَاحِبَاهُ. فَقَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَا صُهَيْبُ أَتَبْكِي عَلَىَّ وَقَدْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الْمَيِّتَ يُعَذَّبُ بِبَعْضِ بُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما فَلَمَّا مَاتَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ ذَكَرْتُ ذَلِكَ لِعَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَقَالَتْ رَحِمَ اللَّهُ عُمَرَ، وَاللَّهِ مَا حَدَّثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ اللَّهَ لَيُعَذِّبُ الْمُؤْمِنَ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ. وَلَكِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ اللَّهَ لَيَزِيدُ الْكَافِرَ عَذَابًا بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". وَقَالَتْ حَسْبُكُمُ الْقُرْآنُ {وَلاَ تَزِرُ وَازِرَةٌ وِزْرَ أُخْرَى}. قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عِنْدَ ذَلِكَ وَاللَّهُ هُوَ أَضْحَكَ وَأَبْكَى. قَالَ ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ وَاللَّهِ مَا قَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ شَيْئًا.
Rapporté par `Abdullah bin 'Ubaidullah bin Abi Mulaika : Une des filles de `Uthman est décédée à La Mecque. Nous sommes allés assister à ses funérailles. Ibn `Umar et Ibn `Abbas étaient aussi présents. Je me suis assis entre eux (ou j’ai dit, je me suis assis à côté de l’un d’eux. Puis un homme est venu s’asseoir à côté de moi). `Abdullah bin `Umar a dit à `Amr bin `Uthman : « Ne vas-tu pas interdire de pleurer, alors que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Le défunt est tourmenté par les pleurs de ses proches ? » Ibn `Abbas a dit : « `Umar disait cela. » Puis il a ajouté en racontant : « J’ai accompagné `Umar lors d’un voyage de La Mecque jusqu’à Al-Baida. Là, il a vu des voyageurs à l’ombre d’un samura (un type d’arbre). Il m’a dit : Va voir qui sont ces voyageurs. Je suis allé et j’ai vu que l’un d’eux était Suhaib. J’ai rapporté cela à `Umar qui m’a alors demandé de l’appeler. Je suis donc retourné voir Suhaib et je lui ai dit : Pars et suis le chef des croyants. Plus tard, quand `Umar a été poignardé, Suhaib est venu en pleurant et en disant : Ô mon frère, ô mon ami ! (À cela, `Umar lui a dit : Ô Suhaib ! Tu pleures pour moi alors que le Prophète (ﷺ) a dit : Le défunt est puni à cause de certains pleurs de ses proches ?) Ibn `Abbas a ajouté : Quand `Umar est mort, j’ai raconté tout cela à Aïcha et elle a dit : Qu’Allah fasse miséricorde à `Umar. Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas dit qu’un croyant est puni par les pleurs de ses proches. Mais il a dit qu’Allah augmente le châtiment d’un non-croyant à cause des pleurs de ses proches. » Aïcha a ajouté : « Le Coran suffit pour clarifier ce point, car Allah a dit : ‘Nul ne portera le fardeau d’autrui.’ (35.18) » Ibn `Abbas a alors dit : « Seul Allah fait rire ou pleurer. » Ibn `Umar n’a rien dit après cela
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَمْرَةَ بِنْتِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا، سَمِعَتْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ إِنَّمَا مَرَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى يَهُودِيَّةٍ يَبْكِي عَلَيْهَا أَهْلُهَا فَقَالَ " إِنَّهُمْ لَيَبْكُونَ عَلَيْهَا، وَإِنَّهَا لَتُعَذَّبُ فِي قَبْرِهَا ".
Rapporté par `Aisha : (l’épouse du Prophète) Un jour, le Messager d’Allah (ﷺ) est passé près de la tombe d’une femme juive dont les proches pleuraient. Il a dit : « Ils pleurent sur elle alors qu’elle est en train d’être punie dans sa tombe. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ خَلِيلٍ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ ـ وَهْوَ الشَّيْبَانِيُّ ـ عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَمَّا أُصِيبَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ جَعَلَ صُهَيْبٌ يَقُولُ وَاأَخَاهُ. فَقَالَ عُمَرُ أَمَا عَلِمْتَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الْمَيِّتَ لَيُعَذَّبُ بِبُكَاءِ الْحَىِّ ".
Rapporté par Abu Burda : Son père a dit : « Quand `Umar a été poignardé, Suhaib s’est mis à pleurer : Ô mon frère ! `Umar a dit : Ne sais-tu pas que le Prophète (ﷺ) a dit : Le défunt est tourmenté par les pleurs des vivants ? »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُبَيْدٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ كَذِبًا عَلَىَّ لَيْسَ كَكَذِبٍ عَلَى أَحَدٍ، مَنْ كَذَبَ عَلَىَّ مُتَعَمِّدًا فَلْيَتَبَوَّأْ مَقْعَدَهُ مِنَ النَّارِ ". سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ نِيحَ عَلَيْهِ يُعَذَّبُ بِمَا نِيحَ عَلَيْهِ ".
Rapporté par Al-Mughira : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Mentir à mon sujet n’est pas comme mentir sur quelqu’un d’autre. Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prenne sa place en Enfer. » J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Le défunt sur qui on pleure à voix haute est tourmenté à cause de ces lamentations. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمَيِّتُ يُعَذَّبُ فِي قَبْرِهِ بِمَا نِيحَ عَلَيْهِ ". تَابَعَهُ عَبْدُ الأَعْلَى حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ حَدَّثَنَا قَتَادَةُ. وَقَالَ آدَمُ عَنْ شُعْبَةَ " الْمَيِّتُ يُعَذَّبُ بِبُكَاءِ الْحَىِّ عَلَيْهِ ".
Rapporté par Ibn 'Umar d’après son père : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le défunt est tourmenté dans sa tombe à cause des lamentations faites sur lui. » Rapporté par Shu'ba : Le défunt est tourmenté à cause des pleurs des vivants sur lui
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ جِيءَ بِأَبِي يَوْمَ أُحُدٍ، قَدْ مُثِّلَ بِهِ حَتَّى وُضِعَ بَيْنَ يَدَىْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَدْ سُجِّيَ ثَوْبًا فَذَهَبْتُ أُرِيدُ أَنْ أَكْشِفَ عَنْهُ فَنَهَانِي قَوْمِي، ثُمَّ ذَهَبْتُ أَكْشِفُ عَنْهُ فَنَهَانِي قَوْمِي، فَأَمَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرُفِعَ فَسَمِعَ صَوْتَ صَائِحَةٍ فَقَالَ " مَنْ هَذِهِ ". فَقَالُوا ابْنَةُ عَمْرٍو أَوْ أُخْتُ عَمْرٍو. قَالَ " فَلِمَ تَبْكِي أَوْ لاَ تَبْكِي فَمَا زَالَتِ الْمَلاَئِكَةُ تُظِلُّهُ بِأَجْنِحَتِهَا حَتَّى رُفِعَ ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le jour de la bataille d’Uhud, mon père a été amené, il avait été mutilé au combat et on l’a placé devant le Messager d’Allah (ﷺ) avec un drap sur lui. J’ai voulu découvrir mon père mais ma famille m’en a empêché ; j’ai voulu recommencer mais ils m’en ont empêché à nouveau. Le Messager d’Allah (ﷺ) a donné l’ordre et il a été emmené. À ce moment, il a entendu la voix d’une femme qui pleurait et a demandé : « Qui est-ce ? » Ils ont répondu : « C’est la fille ou la sœur de `Amr. » Il a dit : « Pourquoi pleure-t-elle ? (ou qu’elle arrête de pleurer), car les anges l’ont couvert de leurs ailes jusqu’à ce qu’il (c’est-à-dire le corps du martyr) soit emmené. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا زُبَيْدٌ الْيَامِيُّ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ مِنَّا مَنْ لَطَمَ الْخُدُودَ، وَشَقَّ الْجُيُوبَ، وَدَعَا بِدَعْوَى الْجَاهِلِيَّةِ ".
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui se frappe les joues, déchire ses vêtements et suit les coutumes de l’époque de l’ignorance ne fait pas partie de nous. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي عَامَ حَجَّةِ الْوَدَاعِ مِنْ وَجَعٍ اشْتَدَّ بِي فَقُلْتُ إِنِّي قَدْ بَلَغَ بِي مِنَ الْوَجَعِ وَأَنَا ذُو مَالٍ، وَلاَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَةٌ، أَفَأَتَصَدَّقُ بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ " لاَ ". فَقُلْتُ بِالشَّطْرِ فَقَالَ " لاَ " ثُمَّ قَالَ " الثُّلُثُ وَالثُّلْثُ كَبِيرٌ ـ أَوْ كَثِيرٌ ـ إِنَّكَ أَنْ تَذَرَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَذَرَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ، وَإِنَّكَ لَنْ تُنْفِقَ نَفَقَةً تَبْتَغِي بِهَا وَجْهَ اللَّهِ إِلاَّ أُجِرْتَ بِهَا، حَتَّى مَا تَجْعَلُ فِي فِي امْرَأَتِكَ ". فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أُخَلَّفُ بَعْدَ أَصْحَابِي قَالَ " إِنَّكَ لَنْ تُخَلَّفَ فَتَعْمَلَ عَمَلاً صَالِحًا إِلاَّ ازْدَدْتَ بِهِ دَرَجَةً وَرِفْعَةً، ثُمَّ لَعَلَّكَ أَنْ تُخَلَّفَ حَتَّى يَنْتَفِعَ بِكَ أَقْوَامٌ وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ، اللَّهُمَّ أَمْضِ لأَصْحَابِي هِجْرَتَهُمْ، وَلاَ تَرُدَّهُمْ عَلَى أَعْقَابِهِمْ، لَكِنِ الْبَائِسُ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ، يَرْثِي لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ مَاتَ بِمَكَّةَ ".
Rapporté par ‘Amir bin Sa`d bin Abi Waqqas : Son père a dit : « L’année du dernier pèlerinage du Prophète (ﷺ), je suis tombé gravement malade et le Prophète (ﷺ) venait me rendre visite pour prendre de mes nouvelles. Je lui ai dit : “Je suis dans cet état à cause de la maladie et je possède des biens sans héritiers, sauf une fille. Dois-je donner les deux tiers de mes biens en aumône ?” Il a répondu : “Non.” J’ai demandé : “La moitié ?” Il a dit : “Non.” Puis il a ajouté : “Le tiers, et même le tiers c’est beaucoup. Il vaut mieux laisser tes héritiers dans l’aisance que de les laisser pauvres à demander l’aide des autres. Tu auras une récompense pour tout ce que tu dépenses pour Allah, même pour ce que tu mets dans la bouche de ta femme.” J’ai dit : “Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Vais-je rester seul après le départ de mes compagnons ?” Il a dit : “Si tu restes après eux, chaque bonne action que tu feras t’élèvera et t’apportera des récompenses. Et peut-être vivras-tu longtemps, au point que certains profiteront de toi et d’autres seront affectés par toi. Ô Allah ! Accomplis l’émigration de mes compagnons et ne les fais pas revenir sur leur engagement.” Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a eu de la peine pour le pauvre Sa`d bin Khaula qui est mort à La Mecque. » (Mais Sa`d bin Abi Waqqas a vécu longtemps après le Prophète, paix et bénédiction sur lui)
Degré : authentique (sahih)
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وَقَالَ الْحَكَمُ بْنُ مُوسَى حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ جَابِرٍ، أَنَّ الْقَاسِمَ بْنَ مُخَيْمِرَةَ، حَدَّثَهُ قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو بُرْدَةَ بْنُ أَبِي مُوسَى ـ رضى الله عنه ـ قَالَ وَجِعَ أَبُو مُوسَى وَجَعًا فَغُشِيَ عَلَيْهِ، وَرَأْسُهُ فِي حَجْرِ امْرَأَةٍ مِنْ أَهْلِهِ، فَلَمْ يَسْتَطِعْ أَنْ يَرُدَّ عَلَيْهَا شَيْئًا، فَلَمَّا أَفَاقَ قَالَ أَنَا بَرِيءٌ مِمَّنْ بَرِئَ مِنْهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَرِئَ مِنَ الصَّالِقَةِ وَالْحَالِقَةِ وَالشَّاقَّةِ.
Rapporté par Abu Burda bin Abi Musa : Abu Musa est tombé gravement malade, il a perdu connaissance et ne pouvait pas répondre à sa femme alors qu’il avait la tête sur ses genoux. Quand il a repris ses esprits, il a dit : « Je me désavoue de ceux dont le Messager d’Allah (ﷺ) s’est désavoué. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est désavoué d’une femme qui crie bruyamment (ou se frappe le visage), qui se rase la tête ou qui déchire ses vêtements lors d’un malheur. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ مِنَّا مَنْ ضَرَبَ الْخُدُودَ، وَشَقَّ الْجُيُوبَ، وَدَعَا بِدَعْوَى الْجَاهِلِيَّةِ ".
Rapporté par ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui se frappe les joues, déchire ses vêtements et suit les traditions de l’époque de l’ignorance ne fait pas partie de nous. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ مِنَّا مَنْ ضَرَبَ الْخُدُودَ، وَشَقَّ الْجُيُوبَ، وَدَعَا بِدَعْوَى الْجَاهِلِيَّةِ ".
Rapporté par ‘Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui se frappe les joues, déchire ses vêtements et suit les traditions de l’époque de l’ignorance ne fait pas partie de nous. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ سَمِعْتُ يَحْيَى، قَالَ أَخْبَرَتْنِي عَمْرَةُ، قَالَتْ سَمِعْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ لَمَّا جَاءَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَتْلُ ابْنِ حَارِثَةَ وَجَعْفَرٍ وَابْنِ رَوَاحَةَ جَلَسَ يُعْرَفُ فِيهِ الْحُزْنُ، وَأَنَا أَنْظُرُ مِنْ صَائِرِ الْبَابِ ـ شَقِّ الْبَابِ ـ فَأَتَاهُ رَجُلٌ، فَقَالَ إِنَّ نِسَاءَ جَعْفَرٍ، وَذَكَرَ بُكَاءَهُنَّ، فَأَمَرَهُ أَنْ يَنْهَاهُنَّ، فَذَهَبَ ثُمَّ أَتَاهُ الثَّانِيَةَ، لَمْ يُطِعْنَهُ فَقَالَ انْهَهُنَّ. فَأَتَاهُ الثَّالِثَةَ قَالَ وَاللَّهِ غَلَبْنَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ فَزَعَمَتْ أَنَّهُ قَالَ " فَاحْثُ فِي أَفْوَاهِهِنَّ التُّرَابَ ". فَقُلْتُ أَرْغَمَ اللَّهُ أَنْفَكَ، لَمْ تَفْعَلْ مَا أَمَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ تَتْرُكْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنَ الْعَنَاءِ.
Rapporté par `Aisha : Quand le Prophète (ﷺ) a appris la mort d’Ibn Haritha, Ja`far et Ibn Rawaha, il s’est assis, l’air triste, et je l’observais à travers une fente de la porte. Un homme est venu lui parler des pleurs des femmes de Ja`far. Le Prophète (ﷺ) lui a ordonné de les empêcher. L’homme y est allé puis est revenu en disant qu’il leur avait parlé mais qu’elles n’avaient pas écouté. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Empêche-les. » Il y est retourné, puis est revenu une troisième fois et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Par Allah, elles ne nous ont pas écoutés du tout. » (`Aisha ajouta) : Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a alors ordonné d’aller mettre de la poussière dans leur bouche. Je lui ai dit (à cet homme) : « Qu’Allah te couvre le nez de poussière (c’est-à-dire t’humilie) ! Tu n’as réussi ni à faire respecter l’ordre du Messager d’Allah (ﷺ), ni à le soulager de sa fatigue. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ الأَحْوَلُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَنَتَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَهْرًا حِينَ قُتِلَ الْقُرَّاءُ، فَمَا رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَزِنَ حُزْنًا قَطُّ أَشَدَّ مِنْهُ.
Rapporté par Anas : Quand les récitateurs du Coran ont été tués, le Messager d’Allah (ﷺ) a récité la Qunut pendant un mois, et je ne l’ai jamais vu aussi triste que ce jour-là
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْحَكَمِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ اشْتَكَى ابْنٌ لأَبِي طَلْحَةَ ـ قَالَ ـ فَمَاتَ وَأَبُو طَلْحَةَ خَارِجٌ، فَلَمَّا رَأَتِ امْرَأَتُهُ أَنَّهُ قَدْ مَاتَ هَيَّأَتْ شَيْئًا وَنَحَّتْهُ فِي جَانِبِ الْبَيْتِ، فَلَمَّا جَاءَ أَبُو طَلْحَةَ قَالَ كَيْفَ الْغُلاَمُ قَالَتْ قَدْ هَدَأَتْ نَفْسُهُ، وَأَرْجُو أَنْ يَكُونَ قَدِ اسْتَرَاحَ. وَظَنَّ أَبُو طَلْحَةَ أَنَّهَا صَادِقَةٌ، قَالَ فَبَاتَ، فَلَمَّا أَصْبَحَ اغْتَسَلَ، فَلَمَّا أَرَادَ أَنْ يَخْرُجَ، أَعْلَمَتْهُ أَنَّهُ قَدْ مَاتَ، فَصَلَّى مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ أَخْبَرَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِمَا كَانَ مِنْهُمَا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَعَلَّ اللَّهَ أَنْ يُبَارِكَ لَكُمَا فِي لَيْلَتِكُمَا ". قَالَ سُفْيَانُ فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ فَرَأَيْتُ لَهُمَا تِسْعَةَ أَوْلاَدٍ كُلُّهُمْ قَدْ قَرَأَ الْقُرْآنَ.
Rapporté par Anas bin Malik : Un des fils d’Abu Talha est tombé malade et est décédé alors qu’Abu Talha n’était pas à la maison. Quand sa femme a vu qu’il était mort, elle l’a préparé (lavé et enveloppé) et l’a placé dans un endroit de la maison. Quand Abu Talha est rentré, il a demandé : « Comment va l’enfant ? » Elle a répondu : « L’enfant est calme et j’espère qu’il est en paix. » Abu Talha a cru qu’elle disait la vérité. Il a passé la nuit et, le matin, après s’être lavé, alors qu’il voulait sortir, elle lui a annoncé que leur fils était décédé. Abu Talha a accompli la prière du matin avec le Prophète (ﷺ) et l’a informé de ce qui leur était arrivé. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qu’Allah vous bénisse pour cette nuit. » (C’est-à-dire : qu’Allah vous accorde une bonne descendance.) Sufyan a dit : « Un des Ansar a dit : ‘Ils (Abu Talha et sa femme) ont eu neuf fils, et tous ont appris le Coran par cœur.’ »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ ثَابِتٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الصَّبْرُ عِنْدَ الصَّدْمَةِ الأُولَى ".
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La vraie patience, c’est au premier choc d’un malheur. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا قُرَيْشٌ ـ هُوَ ابْنُ حَيَّانَ ـ عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ دَخَلْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى أَبِي سَيْفٍ الْقَيْنِ ـ وَكَانَ ظِئْرًا لإِبْرَاهِيمَ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ فَأَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِبْرَاهِيمَ فَقَبَّلَهُ وَشَمَّهُ، ثُمَّ دَخَلْنَا عَلَيْهِ بَعْدَ ذَلِكَ، وَإِبْرَاهِيمُ يَجُودُ بِنَفْسِهِ، فَجَعَلَتْ عَيْنَا رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم تَذْرِفَانِ. فَقَالَ لَهُ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَوْفٍ ـ رضى الله عنه ـ وَأَنْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَقَالَ " يَا ابْنَ عَوْفٍ إِنَّهَا رَحْمَةٌ ". ثُمَّ أَتْبَعَهَا بِأُخْرَى فَقَالَ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الْعَيْنَ تَدْمَعُ، وَالْقَلْبَ يَحْزَنُ، وَلاَ نَقُولُ إِلاَّ مَا يَرْضَى رَبُّنَا، وَإِنَّا بِفِرَاقِكَ يَا إِبْرَاهِيمُ لَمَحْزُونُونَ ". رَوَاهُ مُوسَى عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ ثَابِتٍ عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Anas bin Malik : Nous sommes allés avec le Messager d’Allah (ﷺ) chez le forgeron Abu Saif, qui était le mari de la nourrice d’Ibrahim (le fils du Prophète). Le Messager d’Allah (ﷺ) a pris Ibrahim, l’a embrassé et senti, puis nous sommes entrés chez Abu Saif et, à ce moment-là, Ibrahim était à l’agonie. Les yeux du Messager d’Allah (ﷺ) se sont mis à couler de larmes. `Abdur Rahman bin `Auf a dit : « Ô Messager d’Allah, même toi tu pleures ! » Il a répondu : « Ô Ibn `Auf, c’est de la miséricorde. » Puis il a pleuré davantage et a dit : « Les yeux pleurent, le cœur est triste, et nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur. Ô Ibrahim ! Nous sommes vraiment attristés par ta séparation. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا أَصْبَغُ، عَنِ ابْنِ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْحَارِثِ الأَنْصَارِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ اشْتَكَى سَعْدُ بْنُ عُبَادَةَ شَكْوَى لَهُ فَأَتَاهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ مَعَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ وَسَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ وَعَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنهم ـ فَلَمَّا دَخَلَ عَلَيْهِ فَوَجَدَهُ فِي غَاشِيَةِ أَهْلِهِ فَقَالَ " قَدْ قَضَى ". قَالُوا لاَ يَا رَسُولَ اللَّهِ. فَبَكَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا رَأَى الْقَوْمُ بُكَاءَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بَكَوْا فَقَالَ " أَلاَ تَسْمَعُونَ إِنَّ اللَّهَ لاَ يُعَذِّبُ بِدَمْعِ الْعَيْنِ، وَلاَ بِحُزْنِ الْقَلْبِ، وَلَكِنْ يُعَذِّبُ بِهَذَا ـ وَأَشَارَ إِلَى لِسَانِهِ ـ أَوْ يَرْحَمُ وَإِنَّ الْمَيِّتَ يُعَذَّبُ بِبُكَاءِ أَهْلِهِ عَلَيْهِ ". وَكَانَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يَضْرِبُ فِيهِ بِالْعَصَا، وَيَرْمِي بِالْحِجَارَةِ وَيَحْثِي بِالتُّرَابِ.
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Sa`d bin ‘Ubada est tombé malade et le Prophète (ﷺ), accompagné de `Abdur Rahman bin `Auf, Sa`d bin Abi Waqqas et `Abdullah bin Mas`ud, lui a rendu visite pour prendre de ses nouvelles. En arrivant, il l’a trouvé entouré de sa famille et a demandé : « Est-il mort ? » Ils ont répondu : « Non, ô Messager d’Allah. » Le Prophète (ﷺ) a pleuré, et quand les gens ont vu les larmes du Messager d’Allah (ﷺ), ils ont tous pleuré. Il a dit : « Écoutez bien : Allah ne punit pas pour les larmes versées ni pour la tristesse du cœur, mais Il punit ou fait miséricorde à cause de cela. » Il a montré sa langue et ajouté : « Le défunt est puni à cause des lamentations de ses proches sur lui. » `Umar avait l’habitude de frapper avec un bâton, de jeter des pierres et de mettre de la poussière sur le visage de ceux qui se lamentaient sur les morts
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَوْشَبٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَتْنِي عَمْرَةُ، قَالَتْ سَمِعْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ تَقُولُ لَمَّا جَاءَ قَتْلُ زَيْدِ بْنِ حَارِثَةَ وَجَعْفَرٍ وَعَبْدِ اللَّهِ بْنِ رَوَاحَةَ، جَلَسَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُعْرَفُ فِيهِ الْحُزْنُ، وَأَنَا أَطَّلِعُ مِنْ شَقِّ الْبَابِ، فَأَتَاهُ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ نِسَاءَ جَعْفَرٍ وَذَكَرَ بُكَاءَهُنَّ فَأَمَرَهُ بِأَنْ يَنْهَاهُنَّ، فَذَهَبَ الرَّجُلُ ثُمَّ أَتَى فَقَالَ قَدْ نَهَيْتُهُنَّ، وَذَكَرَ أَنَّهُنَّ لَمْ يُطِعْنَهُ، فَأَمَرَهُ الثَّانِيَةَ أَنْ يَنْهَاهُنَّ، فَذَهَبَ، ثُمَّ أَتَى، فَقَالَ وَاللَّهِ لَقَدْ غَلَبْنَنِي أَوْ غَلَبْنَنَا الشَّكُّ مِنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَوْشَبٍ ـ فَزَعَمَتْ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " فَاحْثُ فِي أَفْوَاهِهِنَّ التُّرَابَ ". فَقُلْتُ أَرْغَمَ اللَّهُ أَنْفَكَ، فَوَاللَّهِ مَا أَنْتَ بِفَاعِلٍ وَمَا تَرَكْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنَ الْعَنَاءِ.
Rapporté par Aisha : Quand la nouvelle du martyre de Zaid bin Haritha, Ja`far et `Abdullah bin Rawaha est arrivée, le Prophète s’est assis, l’air triste, et je regardais par la fente de la porte. Un homme est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Les femmes de Ja`far… » puis il a parlé de leurs pleurs. Le Prophète (ﷺ) lui a ordonné de les empêcher de pleurer. L’homme y est allé puis est revenu et a dit : « J’ai essayé de les arrêter mais elles n’ont pas obéi. » Le Prophète (ﷺ) lui a ordonné une deuxième fois de les empêcher. Il y est retourné puis est revenu et a dit : « Elles ne m’ont pas écouté (ou “nous”, le narrateur Muhammad bin Haushab n’est pas sûr). » (`Aisha ajouta : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Mets de la poussière dans leur bouche. » Je lui ai dit (à cet homme) : « Qu’Allah te couvre le nez de poussière (c’est-à-dire t’humilie). Par Allah, tu n’as pas réussi (à arrêter les femmes de pleurer) pour accomplir l’ordre, et tu n’as pas non plus soulagé le Messager d’Allah de sa fatigue. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ أَخَذَ عَلَيْنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عِنْدَ الْبَيْعَةِ أَنْ لاَ نَنُوحَ، فَمَا وَفَتْ مِنَّا امْرَأَةٌ غَيْرَ خَمْسِ نِسْوَةٍ أُمِّ سُلَيْمٍ وَأُمِّ الْعَلاَءِ وَابْنَةِ أَبِي سَبْرَةَ امْرَأَةِ مُعَاذٍ وَامْرَأَتَيْنِ أَوِ ابْنَةِ أَبِي سَبْرَةَ وَامْرَأَةِ مُعَاذٍ وَامْرَأَةٍ أُخْرَى.
Rapporté par Um ‘Atiyya : Lors du pacte d’allégeance au Prophète (ﷺ), l’une des conditions était que nous ne devions pas nous lamenter (pleurer bruyamment), mais cela n’a été respecté que par cinq femmes : Um Sulaim, Um Al-`Ala’, la fille d’Abi Sabra (l’épouse de Mu`adh), et deux autres femmes ; ou bien la fille d’Abi Sabra, l’épouse de Mu`adh et une autre femme
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَامِرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا رَأَيْتُمُ الْجَنَازَةَ فَقُومُوا حَتَّى تُخَلِّفَكُمْ ". قَالَ سُفْيَانُ قَالَ الزُّهْرِيُّ أَخْبَرَنِي سَالِمٌ عَنْ أَبِيهِ قَالَ أَخْبَرَنَا عَامِرُ بْنُ رَبِيعَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. زَادَ الْحُمَيْدِيُّ " حَتَّى تُخَلِّفَكُمْ أَوْ تُوضَعَ ".
Rapporté par ‘Amir bin Rabi`a : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Chaque fois que vous voyez un cortège funéraire, levez-vous jusqu’à ce que le cortège vous dépasse. » Al-Humaidi a ajouté : « Jusqu’à ce que le cercueil vous ait dépassé ou soit posé. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنْ عَامِرِ بْنِ رَبِيعَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا رَأَى أَحَدُكُمْ جَنَازَةً فَإِنْ لَمْ يَكُنْ مَاشِيًا مَعَهَا فَلْيَقُمْ حَتَّى يُخَلِّفَهَا، أَوْ تُخَلِّفَهُ أَوْ تُوضَعَ مِنْ قَبْلِ أَنْ تُخَلِّفَهُ ".
Rapporté par ‘Amir bin Rabi`a : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si l’un de vous voit un cortège funéraire et qu’il ne l’accompagne pas, il doit se lever et rester debout jusqu’à ce qu’il soit derrière le cortège, ou que le cortège l’ait dépassé, ou que le cercueil soit posé avant qu’il ne soit dépassé. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ كُنَّا فِي جَنَازَةٍ فَأَخَذَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ بِيَدِ مَرْوَانَ فَجَلَسَا قَبْلَ أَنْ تُوضَعَ، فَجَاءَ أَبُو سَعِيدٍ ـ رضى الله عنه ـ فَأَخَذَ بِيَدِ مَرْوَانَ فَقَالَ قُمْ فَوَاللَّهِ لَقَدْ عَلِمَ هَذَا أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا عَنْ ذَلِكَ. فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ صَدَقَ.
Rapporté par Sa`id Al-Maqburi : Son père a dit : « Alors que nous accompagnions un cortège funéraire, Abu Huraira a pris la main de Marwan et ils se sont assis avant que le cercueil ne soit posé. Puis Abu Sa`id est arrivé, a pris la main de Marwan et a dit : “Lève-toi. Par Allah, il ne fait aucun doute que celui-ci (Abu Huraira) sait que le Prophète nous a interdit de faire cela.” Abu Huraira a dit : “Il a dit la vérité.” »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ ـ يَعْنِي ابْنَ إِبْرَاهِيمَ ـ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا رَأَيْتُمُ الْجَنَازَةَ فَقُومُوا، فَمَنْ تَبِعَهَا فَلاَ يَقْعُدْ حَتَّى تُوضَعَ ".
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand vous voyez un cortège funéraire, levez-vous, et celui qui l’accompagne ne doit pas s’asseoir avant que le cercueil ne soit posé. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ فَضَالَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ مِقْسَمٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ مَرَّ بِنَا جَنَازَةٌ فَقَامَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَقُمْنَا بِهِ. فَقُلْنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّهَا جَنَازَةُ يَهُودِيٍّ. قَالَ " إِذَا رَأَيْتُمُ الْجَنَازَةَ فَقُومُوا ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un cortège funéraire est passé devant nous et le Prophète (ﷺ) s’est levé, alors nous nous sommes levés aussi. Nous avons dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! C’est le cortège d’un Juif. » Il a dit : « Chaque fois que vous voyez un cortège funéraire, levez-vous. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ أَبِي لَيْلَى، قَالَ كَانَ سَهْلُ بْنُ حُنَيْفٍ وَقَيْسُ بْنُ سَعْدٍ قَاعِدَيْنِ بِالْقَادِسِيَّةِ، فَمَرُّوا عَلَيْهِمَا بِجَنَازَةٍ فَقَامَا. فَقِيلَ لَهُمَا إِنَّهَا مِنْ أَهْلِ الأَرْضِ، أَىْ مِنْ أَهْلِ الذِّمَّةِ فَقَالاَ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَرَّتْ بِهِ جَنَازَةٌ فَقَامَ فَقِيلَ لَهُ إِنَّهَا جَنَازَةُ يَهُودِيٍّ. فَقَالَ " أَلَيْسَتْ نَفْسًا ". وَقَالَ أَبُو حَمْزَةَ عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَمْرٍو، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، قَالَ كُنْتُ مَعَ قَيْسٍ وَسَهْلٍ ـ رضى الله عنهما ـ فَقَالاَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ زَكَرِيَّاءُ عَنِ الشَّعْبِيِّ عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى كَانَ أَبُو مَسْعُودٍ وَقَيْسٌ يَقُومَانِ لِلْجِنَازَةِ.
Rapporté par `Abdur Rahman bin Abi Laila : Sahl bin Hunaif et Qais bin Sa`d étaient assis dans la ville d’Al-Qadisiya. Un cortège funéraire est passé devant eux et ils se sont levés. On leur a dit que c’était le cortège d’un habitant du pays, c’est-à-dire d’un non-croyant sous la protection des musulmans. Ils ont dit : « Un cortège funéraire est passé devant le Prophète (ﷺ) et il s’est levé. Quand on lui a dit que c’était le cercueil d’un Juif, il a dit : “N’est-ce pas un être vivant (une âme) ?” »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا وُضِعَتِ الْجِنَازَةُ وَاحْتَمَلَهَا الرِّجَالُ عَلَى أَعْنَاقِهِمْ، فَإِنْ كَانَتْ صَالِحَةً قَالَتْ قَدِّمُونِي. وَإِنْ كَانَتْ غَيْرَ صَالِحَةٍ قَالَتْ يَا وَيْلَهَا أَيْنَ يَذْهَبُونَ بِهَا يَسْمَعُ صَوْتَهَا كُلُّ شَىْءٍ إِلاَّ الإِنْسَانَ، وَلَوْ سَمِعَهُ صَعِقَ ".
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand la dépouille est prête et que les hommes la portent sur leurs épaules, si le défunt était pieux, il dira : “Dépêchez-vous de me présenter !” Et s’il ne l’était pas, il dira : “Malheur à moi ! Où m’emmènent-ils ?” Sa voix est entendue par tout sauf l’homme, et si l’homme l’entendait, il tomberait évanoui. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَفِظْنَاهُ مِنَ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَسْرِعُوا بِالْجِنَازَةِ، فَإِنْ تَكُ صَالِحَةً فَخَيْرٌ تُقَدِّمُونَهَا {إِلَيْهِ}، وَإِنْ يَكُ سِوَى ذَلِكَ فَشَرٌّ تَضَعُونَهُ عَنْ رِقَابِكُمْ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Dépêchez-vous d’enterrer le défunt, car s’il était vertueux, vous l’envoyez vers le bien-être ; et s’il ne l’était pas, alors vous vous débarrassez d’un fardeau. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِذَا وُضِعَتِ الْجِنَازَةُ فَاحْتَمَلَهَا الرِّجَالُ عَلَى أَعْنَاقِهِمْ، فَإِنْ كَانَتْ صَالِحَةً قَالَتْ قَدِّمُونِي. وَإِنْ كَانَتْ غَيْرَ صَالِحَةٍ قَالَتْ لأَهْلِهَا يَا وَيْلَهَا أَيْنَ يَذْهَبُونَ بِهَا يَسْمَعُ صَوْتَهَا كُلُّ شَىْءٍ إِلاَّ الإِنْسَانَ، وَلَوْ سَمِعَ الإِنْسَانُ لَصَعِقَ ".
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand un cercueil est prêt et que les hommes portent le défunt sur leurs épaules, s’il était pieux, il dira : “Emmenez-moi vite”, et s’il ne l’était pas, il dira : “Malheur à moi, où m’emmènent-ils ?” Tout l’entend sauf les humains, et si l’homme l’entendait, il tomberait inconscient. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، عَنْ أَبِي عَوَانَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم صَلَّى عَلَى النَّجَاشِيِّ، فَكُنْتُ فِي الصَّفِّ الثَّانِي أَوِ الثَّالِثِ.
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a accompli la prière funéraire pour An-Najashi et j’étais au deuxième ou troisième rang
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نَعَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلَى أَصْحَابِهِ النَّجَاشِيَّ، ثُمَّ تَقَدَّمَ فَصَفُّوا خَلْفَهُ فَكَبَّرَ أَرْبَعًا.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a informé ses compagnons de la mort d’An-Najashi, puis il s’est avancé pour diriger la prière, et les gens se sont alignés derrière lui en rangs, et il a prononcé quatre Takbir
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا الشَّيْبَانِيُّ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ، شَهِدَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ أَتَى عَلَى قَبْرٍ مَنْبُوذٍ فَصَفَّهُمْ وَكَبَّرَ أَرْبَعًا. قُلْتُ مَنْ حَدَّثَكَ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ رضى الله عنهما.
Rapporté par Ash-Shaibani : Ash Shu`bi a dit : « Un homme qui a vu le Prophète (ﷺ) se rendre à une tombe isolée m’a informé qu’il avait aligné les gens en rangs et dit quatre Takbir. » J’ai demandé : « Ô Abu `Amr ! Qui t’a rapporté cela ? » Il a répondu : « Ibn `Abbas. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ يُوسُفَ، أَنَّ ابْنَ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَهُمْ قَالَ أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " قَدْ تُوُفِّيَ الْيَوْمَ رَجُلٌ صَالِحٌ مِنَ الْحَبَشِ فَهَلُمَّ فَصَلُّوا عَلَيْهِ ". قَالَ فَصَفَفْنَا فَصَلَّى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَيْهِ وَنَحْنُ صُفُوفٌ. قَالَ أَبُو الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرٍ كُنْتُ فِي الصَّفِّ الثَّانِي.
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Aujourd’hui, un homme pieux d’Éthiopie (c’est-à-dire An-Najashi) est décédé, venez accomplir la prière funéraire. » (Jabir a dit) : Nous nous sommes alignés en rangs, puis le Prophète (ﷺ) a dirigé la prière et nous étions en rangs. Jabir a ajouté : J’étais au deuxième rang
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا الشَّيْبَانِيُّ، عَنْ عَامِرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَرَّ بِقَبْرٍ قَدْ دُفِنَ لَيْلاً فَقَالَ " مَتَى دُفِنَ هَذَا ". قَالُوا الْبَارِحَةَ. قَالَ " أَفَلاَ آذَنْتُمُونِي ". قَالُوا دَفَنَّاهُ فِي ظُلْمَةِ اللَّيْلِ فَكَرِهْنَا أَنْ نُوقِظَكَ. فَقَامَ فَصَفَفْنَا خَلْفَهُ. قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ وَأَنَا فِيهِمْ فَصَلَّى عَلَيْهِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) est passé près d’une tombe d’un défunt qui avait été enterré la nuit. Il a demandé : « Quand cette personne a-t-elle été enterrée ? » Les gens ont répondu : « Hier. » Il a dit : « Pourquoi ne m’en avez-vous pas informé ? » Ils ont répondu : « Nous l’avons enterré dans l’obscurité et nous n’avons pas voulu te réveiller. » Il s’est alors levé et nous nous sommes alignés derrière lui. (Ibn `Abbas a dit) : J’étais parmi eux, et le Prophète (ﷺ) a accompli la prière funéraire
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الشَّيْبَانِيِّ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ، مَرَّ مَعَ نَبِيِّكُمْ صلى الله عليه وسلم عَلَى قَبْرٍ مَنْبُوذٍ فَأَمَّنَا فَصَفَفْنَا خَلْفَهُ. فَقُلْنَا يَا أَبَا عَمْرٍو مَنْ حَدَّثَكَ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ رضى الله عنهما.
Rapporté par Ash-Shaibani : Ash-Shu`bi a dit : « Quelqu’un qui a accompagné votre Prophète (ﷺ) près d’une tombe isolée m’a informé : “Le Prophète (ﷺ) nous a dirigés dans la prière et nous nous sommes alignés derrière lui.” » Nous avons demandé : « Ô Abu `Amr ! Qui t’a rapporté ce récit ? » Il a répondu : « Ibn `Abbas. »
Degré : authentique (sahih)
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حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، قَالَ سَمِعْتُ نَافِعًا، يَقُولُ حُدِّثَ ابْنُ عُمَرَ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنهم ـ يَقُولُ مَنْ تَبِعَ جَنَازَةً فَلَهُ قِيرَاطٌ. فَقَالَ أَكْثَرَ أَبُو هُرَيْرَةَ عَلَيْنَا. فَصَدَّقَتْ ـ يَعْنِي عَائِشَةَ ـ أَبَا هُرَيْرَةَ وَقَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُهُ. فَقَالَ ابْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ لَقَدْ فَرَّطْنَا فِي قَرَارِيطَ كَثِيرَةٍ. {فَرَّطْتُ} ضَيَّعْتُ مِنْ أَمْرِ اللَّهِ.
Rapporté par Nafi` : On a dit à Ibn `Umar qu’Abu Huraira avait dit : « Celui qui accompagne un cortège funèbre recevra une récompense équivalente à un Qirat. » Ibn `Umar a répondu : « Abu Huraira parle d’une récompense trop énorme. » Aisha a confirmé le récit d’Abu Huraira et a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire cela. » Ibn `Umar a dit : « Nous avons perdu de nombreux Qirats. »
Degré : authentique (sahih)