Le divorce
138 hadiths dans ce livre de Sounan Abou Daoud.
-
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ الشَّعِيرِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ كُلَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَمَرَ رَجُلاً حِينَ أَمَرَ الْمُتَلاَعِنَيْنِ أَنْ يَتَلاَعَنَا أَنْ يَضَعَ يَدَهُ عَلَى فِيهِ عِنْدَ الْخَامِسَةِ يَقُولُ إِنَّهَا مُوجِبَةٌ .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Lorsque le Prophète ﷺ a ordonné à un homme et à sa femme d’invoquer des malédictions l’un contre l’autre, il a demandé à l’homme de mettre sa main sur sa bouche lorsqu’il prononçait la cinquième déclaration, en disant que c’était celle qui tranchait
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ مَنْصُورٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ جَاءَ هِلاَلُ بْنُ أُمَيَّةَ وَهُوَ أَحَدُ الثَّلاَثَةِ الَّذِينَ تَابَ اللَّهُ عَلَيْهِمْ فَجَاءَ مِنْ أَرْضِهِ عَشِيًّا فَوَجَدَ عِنْدَ أَهْلِهِ رَجُلاً فَرَأَى بِعَيْنَيْهِ وَسَمِعَ بِأُذُنَيْهِ فَلَمْ يَهِجْهُ حَتَّى أَصْبَحَ ثُمَّ غَدَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي جِئْتُ أَهْلِي عِشَاءً فَوَجَدْتُ عِنْدَهُمْ رَجُلاً فَرَأَيْتُ بِعَيْنِي وَسَمِعْتُ بِأُذُنِي فَكَرِهَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا جَاءَ بِهِ وَاشْتَدَّ عَلَيْهِ فَنَزَلَتْ { وَالَّذِينَ يَرْمُونَ أَزْوَاجَهُمْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ شُهَدَاءُ إِلاَّ أَنْفُسُهُمْ فَشَهَادَةُ أَحَدِهِمْ } الآيَتَيْنِ كِلْتَيْهِمَا فَسُرِّيَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَبْشِرْ يَا هِلاَلُ قَدْ جَعَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ لَكَ فَرَجًا وَمَخْرَجًا " . قَالَ هِلاَلٌ قَدْ كُنْتُ أَرْجُو ذَلِكَ مِنْ رَبِّي . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَرْسِلُوا إِلَيْهَا " . فَجَاءَتْ فَتَلاَ عَلَيْهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَذَكَّرَهُمَا وَأَخْبَرَهُمَا أَنَّ عَذَابَ الآخِرَةِ أَشَدُّ مِنْ عَذَابِ الدُّنْيَا فَقَالَ هِلاَلٌ وَاللَّهِ لَقَدْ صَدَقْتُ عَلَيْهَا فَقَالَتْ قَدْ كَذَبَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَعِنُوا بَيْنَهُمَا " . فَقِيلَ لِهِلاَلٍ اشْهَدْ . فَشَهِدَ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ إِنَّهُ لَمِنَ الصَّادِقِينَ فَلَمَّا كَانَتِ الْخَامِسَةُ قِيلَ لَهُ يَا هِلاَلُ اتَّقِ اللَّهَ فَإِنَّ عَذَابَ الدُّنْيَا أَهْوَنُ مِنْ عَذَابِ الآخِرَةِ وَإِنَّ هَذِهِ الْمُوجِبَةُ الَّتِي تُوجِبُ عَلَيْكَ الْعَذَابَ . فَقَالَ وَاللَّهِ لاَ يُعَذِّبُنِي اللَّهُ عَلَيْهَا كَمَا لَمْ يَجْلِدْنِي عَلَيْهَا . فَشَهِدَ الْخَامِسَةَ أَنَّ لَعْنَةَ اللَّهِ عَلَيْهِ إِنْ كَانَ مِنَ الْكَاذِبِينَ ثُمَّ قِيلَ لَهَا اشْهَدِي . فَشَهِدَتْ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ إِنَّهُ لَمِنَ الْكَاذِبِينَ فَلَمَّا كَانَتِ الْخَامِسَةُ قِيلَ لَهَا اتَّقِي اللَّهَ فَإِنَّ عَذَابَ الدُّنْيَا أَهْوَنُ مِنْ عَذَابِ الآخِرَةِ وَإِنَّ هَذِهِ الْمُوجِبَةُ الَّتِي تُوجِبُ عَلَيْكِ الْعَذَابَ . فَتَلَكَّأَتْ سَاعَةً ثُمَّ قَالَتْ وَاللَّهِ لاَ أَفْضَحُ قَوْمِي فَشَهِدَتِ الْخَامِسَةَ أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِنْ كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ فَفَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا وَقَضَى أَنْ لاَ يُدْعَى وَلَدُهَا لأَبٍ وَلاَ تُرْمَى وَلاَ يُرْمَى وَلَدُهَا وَمَنْ رَمَاهَا أَوْ رَمَى وَلَدَهَا فَعَلَيْهِ الْحَدُّ وَقَضَى أَنْ لاَ بَيْتَ لَهَا عَلَيْهِ وَلاَ قُوتَ مِنْ أَجْلِ أَنَّهُمَا يَتَفَرَّقَانِ مِنْ غَيْرِ طَلاَقٍ وَلاَ مُتَوَفَّى عَنْهَا وَقَالَ " إِنْ جَاءَتْ بِهِ أُصَيْهِبَ أُرَيْصِحَ أُثَيْبِجَ حَمْشَ السَّاقَيْنِ فَهُوَ لِهِلاَلٍ وَإِنْ جَاءَتْ بِهِ أَوْرَقَ جَعْدًا جُمَالِيًّا خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ فَهُوَ لِلَّذِي رُمِيَتْ بِهِ فَجَاءَتْ بِهِ أَوْرَقَ جَعْدًا جُمَالِيًّا خَدَلَّجَ السَّاقَيْنِ سَابِغَ الأَلْيَتَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْلاَ الأَيْمَانُ لَكَانَ لِي وَلَهَا شَأْنٌ " . قَالَ عِكْرِمَةُ فَكَانَ بَعْدَ ذَلِكَ أَمِيرًا عَلَى مُضَرَ وَمَا يُدْعَى لأَبٍ .
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : Hilal bin Umayyah faisait partie des trois personnes dont le repentir a été accepté par Allah. Une nuit, il est rentré de ses terres et a trouvé un homme avec sa femme. Il a vu de ses propres yeux et entendu de ses propres oreilles. Il n’a rien dit jusqu’au matin. Le lendemain, il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ, je suis venu chez ma femme cette nuit et j’ai trouvé un homme avec elle. J’ai vu de mes propres yeux et entendu de mes propres oreilles. » Le Messager d’Allah ﷺ a été gêné par ce qu’il a décrit et a pris la situation très au sérieux. C’est alors que ce verset du Coran a été révélé : « Et ceux qui accusent leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes… » Quand le Messager d’Allah ﷺ est revenu à lui (après la révélation), il a dit : « Bonne nouvelle pour toi, Hilal ! Allah le Très-Haut t’a facilité une issue. » Hilal a dit : « Je m’attendais à cela de la part de mon Seigneur. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites-la venir. » Elle est alors venue. Le Messager d’Allah ﷺ leur a récité les versets et leur a rappelé que le châtiment dans l’au-delà est plus sévère que celui d’ici-bas. Hilal a dit : « Par Allah, j’ai dit la vérité contre elle. » Elle a dit : « Il a menti. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Appliquez la procédure d’invocation de malédictions. » Hilal a été invité à témoigner. Il a témoigné devant Allah quatre fois qu’il disait la vérité. Lorsqu’il allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Hilal, crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà, et c’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Il a dit : « Par Allah, Allah ne me punira pas pour cela, comme Il ne m’a pas fait fouetter pour cela. » Il a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur lui s’il mentait. On a alors dit à la femme de témoigner. Elle a témoigné devant Allah qu’il mentait. Lorsqu’elle allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà. C’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Elle a hésité un instant, puis a dit : « Par Allah, je ne déshonorerai pas mon peuple. » Elle a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur elle s’il disait la vérité. Le Messager d’Allah ﷺ les a séparés et a décidé que l’enfant ne serait pas attribué au père. Ni elle ni son enfant ne seraient accusés d’adultère. Celui qui les accuserait serait puni. Il a aussi décidé qu’elle n’aurait ni logement ni entretien de la part de son mari, car ils étaient séparés sans divorce ni décès. Il a ensuite dit : « Si elle donne naissance à un enfant aux cheveux roux, aux hanches claires, au ventre large et aux jambes fines, il sera l’enfant de Hilal. Si elle donne naissance à un enfant au teint foncé, aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes, il sera l’enfant de celui qui a été accusé d’adultère. » Elle a donné naissance à un enfant aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il n’y avait pas eu ces serments, je l’aurais sévèrement punie. » ‘Ikrimah a dit : « Plus tard, il est devenu le chef de la tribu de Mudar. Il n’a pas été attribué à son père. »
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Shuaib Al Arnaut) · faible (da‘if) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ سَمِعَ عَمْرٌو، سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ يَقُولُ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ " حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا " . قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي . قَالَ " لاَ مَالَ لَكَ إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا فَهُوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا فَذَلِكَ أَبْعَدُ لَكَ " .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit aux époux qui s’étaient maudits mutuellement : « Votre jugement appartient à Allah, car l’un de vous ment. Il n’y a plus de possibilité pour vous de vous remarier ensemble. » L’homme a alors demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Et mes biens ? » Il a répondu : « Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité, c’est le prix du droit d’avoir eu des rapports avec elle, et si tu as menti contre elle, tu en es encore plus éloigné. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (5312) Sahih Mouslim (1493) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ . قَالَ فَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ " اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ . فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ " . يُرَدِّدُهَا ثَلاَثَ مَرَّاتٍ فَأَبَيَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا .
Rapporté par Sa’d bin Jubair رضي الله عنه : J’ai demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه : « Un homme a accusé sa femme d’adultère. » Il a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a séparé le frère et la sœur des Banu Al ‘Ajilan (c’est-à-dire le mari et la femme). Il a dit : “Allah sait que l’un de vous ment, l’un de vous va-t-il se repentir ?” Il a répété cela trois fois, mais ils ont refusé. Alors il les a séparés. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (5311) Sahih Mouslim (1493) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَجُلاً، لاَعَنَ امْرَأَتَهُ فِي زَمَانِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ الَّذِي تَفَرَّدَ بِهِ مَالِكٌ قَوْلُهُ " وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ " . وَقَالَ يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ فِي حَدِيثِ اللِّعَانِ وَأَنْكَرَ حَمْلَهَا فَكَانَ ابْنُهَا يُدْعَى إِلَيْهَا .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Un homme a invoqué des malédictions contre sa femme (en l’accusant d’adultère) à l’époque du Messager d’Allah ﷺ et a renié l’enfant. Le Messager d’Allah ﷺ les a donc séparés et a attribué l’enfant à la femme. Abu Dawud a dit : « Les mots rapportés uniquement par Malik sont : “et il a attribué l’enfant à la femme.” » Yunus a rapporté d’Al Zuhri, d’après Sahl bin Sa’d, dans le récit concernant le li’an (invocation de malédictions) : il a renié la grossesse, donc l’enfant a été attribué à la mère
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (5315) Sahih Mouslim (1494) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي خَلَفٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِنْ بَنِي فَزَارَةَ فَقَالَ إِنَّ امْرَأَتِي جَاءَتْ بِوَلَدٍ أَسْوَدَ فَقَالَ " هَلْ لَكَ مِنْ إِبِلٍ " . قَالَ نَعَمْ . قَالَ " مَا أَلْوَانُهَا " . قَالَ حُمْرٌ قَالَ " فَهَلْ فِيهَا مِنْ أَوْرَقَ " . قَالَ إِنَّ فِيهَا لَوُرْقًا . قَالَ " فَأَنَّى تُرَاهُ " . قَالَ عَسَى أَنْ يَكُونَ نَزَعَهُ عِرْقٌ . قَالَ " وَهَذَا عَسَى أَنْ يَكُونَ نَزَعَهُ عِرْقٌ " .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un homme de Banu Fazarah est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir. » Le Prophète ﷺ lui a demandé : « As-tu des chameaux ? » Il a répondu : « Ils sont rouges. » Il a demandé : « Y en a-t-il un foncé parmi eux ? » Il a répondu : « Certains sont foncés. » Il a demandé : « Comment expliques-tu cela ? » Il a répondu : « Cela peut être un trait qui réapparaît. » Le Prophète ﷺ a dit : « Et cet enfant aussi, c’est peut-être un trait qui est réapparu. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih Mouslim (1500) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ قَالَ وَهُوَ حِينَئِذٍ يُعَرِّضُ بِأَنْ يَنْفِيَهُ .
Rapporté par Al Zuhri, selon une autre chaîne de transmission, à propos du même sujet : Cette version ajoute : « À ce moment-là, il faisait allusion au fait de renier l’enfant. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih Mouslim (1500) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ أَعْرَابِيًّا، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ امْرَأَتِي وَلَدَتْ غُلاَمًا أَسْوَدَ وَإِنِّي أُنْكِرُهُ . فَذَكَرَ مَعْنَاهُ .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un bédouin est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir, et je le renie. » Il a ensuite raconté la suite du récit dans le même sens
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (7314) Sahih Mouslim (1500) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، - يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ - عَنِ ابْنِ الْهَادِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يُونُسَ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ حِينَ نَزَلَتْ آيَةُ الْمُتَلاَعِنَيْنِ " أَيُّمَا امْرَأَةٍ أَدْخَلَتْ عَلَى قَوْمٍ مَنْ لَيْسَ مِنْهُمْ فَلَيْسَتْ مِنَ اللَّهِ فِي شَىْءٍ وَلَنْ يُدْخِلَهَا اللَّهُ جَنَّتَهُ وَأَيُّمَا رَجُلٍ جَحَدَ وَلَدَهُ وَهُوَ يَنْظُرُ إِلَيْهِ احْتَجَبَ اللَّهُ مِنْهُ وَفَضَحَهُ عَلَى رُءُوسِ الأَوَّلِينَ وَالآخِرِينَ " .
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Abu Hurairah رضي الله عنه a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, lorsque le verset sur l’invocation de malédictions a été révélé : « Toute femme qui introduit dans sa famille un enfant qui n’en fait pas partie n’a rien à attendre d’Allah, et Allah ne la fera pas entrer dans Son Paradis. Quant à l’homme qui renie son enfant alors qu’il le regarde, Allah, le Très-Haut, se voilera de lui et l’humiliera devant toutes les créatures, des premiers aux derniers. »
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ، عَنْ سَلْمٍ، - يَعْنِي ابْنَ أَبِي الذَّيَّالِ - حَدَّثَنِي بَعْضُ، أَصْحَابِنَا عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّهُ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ مُسَاعَاةَ فِي الإِسْلاَمِ مَنْ سَاعَى فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَقَدْ لَحِقَ بِعَصَبَتِهِ وَمَنِ ادَّعَى وَلَدًا مِنْ غَيْرِ رِشْدَةٍ فَلاَ يَرِثُ وَلاَ يُورَثُ " .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il n’y a pas de prostitution en Islam. Si quelqu’un a pratiqué la prostitution avant l’Islam, l’enfant sera attribué au maître (de la femme esclave). Celui qui réclame un enfant sans mariage valide ou sans possession n’héritera pas et ne sera pas hérité. »
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، ح وَحَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، - وَهُوَ أَشْبَعُ - عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَضَى أَنَّ كُلَّ مُسْتَلْحَقٍ اسْتُلْحِقَ بَعْدَ أَبِيهِ الَّذِي يُدْعَى لَهُ ادَّعَاهُ وَرَثَتُهُ فَقَضَى أَنَّ كُلَّ مَنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ يَمْلِكُهَا يَوْمَ أَصَابَهَا فَقَدْ لَحِقَ بِمَنِ اسْتَلْحَقَهُ وَلَيْسَ لَهُ مِمَّا قُسِمَ قَبْلَهُ مِنَ الْمِيرَاثِ شَىْءٌ وَمَا أَدْرَكَ مِنْ مِيرَاثٍ لَمْ يُقْسَمْ فَلَهُ نَصِيبُهُ وَلاَ يُلْحَقُ إِذَا كَانَ أَبُوهُ الَّذِي يُدْعَى لَهُ أَنْكَرَهُ وَإِنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ لَمْ يَمْلِكْهَا أَوْ مِنْ حُرَّةٍ عَاهَرَ بِهَا فَإِنَّهُ لاَ يُلْحَقُ بِهِ وَلاَ يَرِثُ وَإِنْ كَانَ الَّذِي يُدْعَى لَهُ هُوَ ادَّعَاهُ فَهُوَ وَلَدُ زِنْيَةٍ مِنْ حُرَّةٍ كَانَ أَوْ أَمَةٍ .
Rapporté par Amr b. Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a jugé, à propos d’un enfant reconnu comme membre d’une famille après la mort de son père, auquel il était attribué lorsque les héritiers disaient qu’il était des leurs, que s’il était l’enfant d’une esclave que le père possédait au moment du rapport, il était inclus parmi ceux qui demandaient son intégration, mais il ne recevait rien de l’héritage déjà partagé ; il recevait seulement la part de l’héritage qui n’avait pas encore été partagée. Mais si le père auquel il était attribué l’avait renié, il n’était pas inclus parmi les héritiers. Si c’était l’enfant d’une esclave que le père ne possédait pas ou d’une femme libre avec qui il avait eu des rapports illicites, il n’était pas inclus parmi les héritiers et n’héritait pas, même si celui à qui il était attribué réclamait la paternité, car il était un enfant de la fornication, que sa mère soit libre ou esclave
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ رَاشِدٍ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ زَادَ وَهُوَ وَلَدُ زِنًا لأَهْلِ أُمِّهِ مَنْ كَانُوا حُرَّةً أَوْ أَمَةً وَذَلِكَ فِيمَا اسْتُلْحِقَ فِي أَوَّلِ الإِسْلاَمِ فَمَا اقْتُسِمَ مِنْ مَالٍ قَبْلَ الإِسْلاَمِ فَقَدْ مَضَى .
Rapporté par Muhammad bin Rashid, selon une autre chaîne de transmission, sur le même sujet : Cette version ajoute : « Il est l’enfant de la fornication pour les gens de sa mère, qu’elle soit libre ou esclave. Cette attribution d’un enfant aux parents était pratiquée au début de l’Islam. Les biens partagés avant l’Islam ne seront pas pris en compte. »
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، وَعُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، - الْمَعْنَى - وَابْنُ السَّرْحِ قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ مُسَدَّدٌ وَابْنُ السَّرْحِ يَوْمًا مَسْرُورًا وَقَالَ عُثْمَانُ يُعْرَفُ أَسَارِيرُ وَجْهِهِ فَقَالَ " أَىْ عَائِشَةُ أَلَمْ تَرَىْ أَنَّ مُجَزِّزًا الْمُدْلِجِيَّ رَأَى زَيْدًا وَأُسَامَةَ قَدْ غَطَّيَا رُءُوسَهُمَا بِقَطِيفَةٍ وَبَدَتْ أَقْدَامُهُمَا فَقَالَ إِنَّ هَذِهِ الأَقْدَامَ بَعْضُهَا مِنْ بَعْضٍ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ كَانَ أُسَامَةُ أَسْوَدَ وَكَانَ زَيْدٌ أَبْيَضَ .
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est entré chez moi. Selon la version de Musaddad et Ibn as-Sarh : « Un jour, il avait l’air content. » La version de Uthman dit : « Les traits de son front étaient visibles. » Il a dit : « Ô Aïsha, n’es-tu pas étonnée d’apprendre que Mujazziz al-Mudlaji a vu Zayd et Usamah, qui étaient couverts d’un drap jusqu’à la tête, seuls leurs pieds dépassaient. Il a dit : “Ces pieds sont de la même famille.” » Abu Dawud précise : Usamah était noir et Zayd était blanc
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (6771) Sahih Mouslim (1459) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ قَالَ قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ مَسْرُورًا تَبْرُقُ أَسَارِيرُ وَجْهِهِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَأَسَارِيرُ وَجْهِهِ . لَمْ يَحْفَظْهُ ابْنُ عُيَيْنَةَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ أَسَارِيرُ وَجْهِهِ هُوَ تَدْلِيسٌ مِنِ ابْنِ عُيَيْنَةَ لَمْ يَسْمَعْهُ مِنَ الزُّهْرِيِّ إِنَّمَا سَمِعَ الأَسَارِيرَ مِنْ غَيْرِ الزُّهْرِيِّ . قَالَ وَالأَسَارِيرُ مِنْ حَدِيثِ اللَّيْثِ وَغَيْرِهِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَسَمِعْتُ أَحْمَدَ بْنَ صَالِحٍ يَقُولُ كَانَ أُسَامَةُ أَسْوَدَ شَدِيدَ السَّوَادِ مِثْلَ الْقَارِ وَكَانَ زَيْدٌ أَبْيَضَ مِثْلَ الْقُطْنِ .
Rapporté par Ibn Shihab, selon une autre chaîne de transmission, sur le même sujet : Cette version ajoute : « Elle a dit : “Il est entré chez moi, l’air content, le visage illuminé.” » Abu Dawud a dit : « Ibn ‘Uyainah n’a pas retenu les mots “le visage illuminé”. » Abu Dawud a dit : « Les mots “le visage illuminé” ont été rapportés par Ibn ‘Uyainah lui-même. Il ne les a pas entendus d’Al Zuhri, mais d’une autre personne. Les mots “le visage illuminé” figurent dans le récit rapporté par Al Laith et d’autres. » Abu Dawud a dit : « J’ai entendu Ahmad bin Salih dire : “Usamah était très noir, comme du goudron, et Zayd était blanc comme du coton.” »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (6771) Sahih Mouslim (1459) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ الأَجْلَحِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْخَلِيلِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَرْقَمَ، قَالَ كُنْتُ جَالِسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ رَجُلٌ مِنَ الْيَمَنِ فَقَالَ إِنَّ ثَلاَثَةَ نَفَرٍ مِنْ أَهْلِ الْيَمَنِ أَتَوْا عَلِيًّا يَخْتَصِمُونَ إِلَيْهِ فِي وَلَدٍ وَقَدْ وَقَعُوا عَلَى امْرَأَةٍ فِي طُهْرٍ وَاحِدٍ فَقَالَ لاِثْنَيْنِ مِنْهُمَا طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَيَا ثُمَّ قَالَ لاِثْنَيْنِ طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَبَا ثُمَّ قَالَ لاِثْنَيْنِ طِيبَا بِالْوَلَدِ لِهَذَا . فَغَلَبَا فَقَالَ أَنْتُمْ شُرَكَاءُ مُتَشَاكِسُونَ إِنِّي مُقْرِعٌ بَيْنَكُمْ فَمَنْ قُرِعَ فَلَهُ الْوَلَدُ وَعَلَيْهِ لِصَاحِبَيْهِ ثُلُثَا الدِّيَةِ . فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ فَجَعَلَهُ لِمَنْ قُرِعَ فَضَحِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى بَدَتْ أَضْرَاسُهُ أَوْ نَوَاجِذُهُ .
Rapporté par Zayd ibn Arqam رضي الله عنه : J’étais assis avec le Prophète ﷺ lorsqu’un homme est venu du Yémen et a dit : « Trois hommes du Yémen sont venus voir Ali, se disputant à propos d’un enfant, et lui ont demandé de trancher. Ils avaient eu des rapports avec une femme pendant une même période de pureté. Il a dit à deux d’entre eux : “Donnez cet enfant à cet homme (le troisième) de bon gré.” Mais ils ont refusé et se sont mis à pleurer. Il a répété : “Donnez l’enfant à cet homme de bon gré.” Mais ils ont refusé et pleuré à nouveau. Il a alors dit : “Vous êtes des associés querelleurs. Je vais tirer au sort entre vous ; celui qui sera choisi aura l’enfant, et il devra verser les deux tiers du prix du sang à ses deux compagnons.” Il a alors tiré au sort et a donné l’enfant à celui qui a été choisi. Le Messager d’Allah ﷺ a tellement ri que ses canines ou ses molaires sont apparues. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا خُشَيْشُ بْنُ أَصْرَمَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا الثَّوْرِيُّ، عَنْ صَالِحٍ الْهَمْدَانِيِّ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ عَبْدِ خَيْرٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَرْقَمَ، قَالَ أُتِيَ عَلِيٌّ - رضى الله عنه - بِثَلاَثَةٍ وَهُوَ بِالْيَمَنِ وَقَعُوا عَلَى امْرَأَةٍ فِي طُهْرٍ وَاحِدٍ فَسَأَلَ اثْنَيْنِ أَتُقِرَّانِ لِهَذَا بِالْوَلَدِ قَالاَ لاَ . حَتَّى سَأَلَهُمْ جَمِيعًا فَجَعَلَ كُلَّمَا سَأَلَ اثْنَيْنِ قَالاَ لاَ . فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ فَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالَّذِي صَارَتْ عَلَيْهِ الْقُرْعَةُ وَجَعَلَ عَلَيْهِ ثُلُثَىِ الدِّيَةِ قَالَ فَذُكِرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَضَحِكَ حَتَّى بَدَتْ نَوَاجِذُهُ .
Rapporté par Zayd ibn Arqam رضي الله عنه : Trois personnes ont été amenées à Ali رضي الله عنه alors qu’il était au Yémen. Elles avaient eu des rapports avec une femme pendant une même période de pureté. Il a demandé à deux d’entre eux : « Reconnaissez-vous cet enfant pour cet homme ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a alors posé la même question à chacun. Chaque fois qu’il interrogeait deux d’entre eux, ils répondaient non. Il a donc tiré au sort entre eux et a attribué l’enfant à celui qui a été choisi. Il lui a imposé les deux tiers du prix du sang (c’est-à-dire le prix de la mère). Cela a ensuite été rapporté au Prophète ﷺ, qui a tellement ri que ses molaires sont apparues
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سَلَمَةَ، سَمِعَ الشَّعْبِيَّ، عَنِ الْخَلِيلِ، أَوِ ابْنِ الْخَلِيلِ قَالَ أُتِيَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ - رضى الله عنه - فِي امْرَأَةٍ وَلَدَتْ مِنْ ثَلاَثٍ نَحْوَهُ لَمْ يَذْكُرِ الْيَمَنَ وَلاَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَلاَ قَوْلَهُ طِيبَا بِالْوَلَدِ .
Rapporté par Khalil ou Ibn Khalil رضي الله عنه : Une femme a été amenée à Ali bin Abi Talib رضي الله عنه. Elle avait eu un enfant issu de rapports avec trois hommes. Le narrateur a rapporté le reste du récit de façon similaire au précédent. Mais dans cette version, il n’a pas mentionné « Yémen », ni le Prophète ﷺ, ni ses paroles : « Donnez l’enfant de bon gré. »
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا عَنْبَسَةُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنِي يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمِ بْنِ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّ النِّكَاحَ كَانَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ عَلَى أَرْبَعَةِ أَنْحَاءٍ فَنِكَاحٌ مِنْهَا نِكَاحُ النَّاسِ الْيَوْمَ يَخْطُبُ الرَّجُلُ إِلَى الرَّجُلِ وَلِيَّتَهُ فَيُصْدِقُهَا ثُمَّ يَنْكِحُهَا وَنِكَاحٌ آخَرُ كَانَ الرَّجُلُ يَقُولُ لاِمْرَأَتِهِ إِذَا طَهُرَتْ مِنْ طَمْثِهَا أَرْسِلِي إِلَى فُلاَنٍ فَاسْتَبْضِعِي مِنْهُ وَيَعْتَزِلُهَا زَوْجُهَا وَلاَ يَمَسُّهَا أَبَدًا حَتَّى يَتَبَيَّنَ حَمْلُهَا مِنْ ذَلِكَ الرَّجُلِ الَّذِي تَسْتَبْضِعُ مِنْهُ فَإِذَا تَبَيَّنَ حَمْلُهَا أَصَابَهَا زَوْجُهَا إِنْ أَحَبَّ وَإِنَّمَا يَفْعَلُ ذَلِكَ رَغْبَةً فِي نَجَابَةِ الْوَلَدِ فَكَانَ هَذَا النِّكَاحُ يُسَمَّى نِكَاحَ الاِسْتِبْضَاعِ وَنِكَاحٌ آخَرُ يَجْتَمِعُ الرَّهْطُ دُونَ الْعَشَرَةِ فَيَدْخُلُونَ عَلَى الْمَرْأَةِ كُلُّهُمْ يُصِيبُهَا فَإِذَا حَمَلَتْ وَوَضَعَتْ وَمَرَّ لَيَالٍ بَعْدَ أَنْ تَضَعَ حَمْلَهَا أَرْسَلَتْ إِلَيْهِمْ فَلَمْ يَسْتَطِعْ رَجُلٌ مِنْهُمْ أَنْ يَمْتَنِعَ حَتَّى يَجْتَمِعُوا عِنْدَهَا فَتَقُولُ لَهُمْ قَدْ عَرَفْتُمُ الَّذِي كَانَ مِنْ أَمْرِكُمْ وَقَدْ وَلَدْتُ وَهُوَ ابْنُكَ يَا فُلاَنُ فَتُسَمِّي مَنْ أَحَبَّتْ مِنْهُمْ بِاسْمِهِ فَيُلْحَقُ بِهِ وَلَدُهَا وَنِكَاحٌ رَابِعٌ يَجْتَمِعُ النَّاسُ الْكَثِيرُ فَيَدْخُلُونَ عَلَى الْمَرْأَةِ لاَ تَمْتَنِعُ مِمَّنْ جَاءَهَا وَهُنَّ الْبَغَايَا كُنَّ يَنْصِبْنَ عَلَى أَبْوَابِهِنَّ رَايَاتٍ يَكُنَّ عَلَمًا لِمَنْ أَرَادَهُنَّ دَخَلَ عَلَيْهِنَّ فَإِذَا حَمَلَتْ فَوَضَعَتْ حَمْلَهَا جُمِعُوا لَهَا وَدَعَوْا لَهُمُ الْقَافَةَ ثُمَّ أَلْحَقُوا وَلَدَهَا بِالَّذِي يَرَوْنَ فَالْتَاطَهُ وَدُعِيَ ابْنَهُ لاَ يَمْتَنِعُ مِنْ ذَلِكَ فَلَمَّا بَعَثَ اللَّهُ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم هَدَمَ نِكَاحَ أَهْلِ الْجَاهِلِيَّةِ كُلَّهُ إِلاَّ نِكَاحَ أَهْلِ الإِسْلاَمِ الْيَوْمَ .
Rapporté par Aïsha, épouse du Prophète ﷺ رضي الله عنها : « Le mariage à l’époque préislamique était de quatre sortes. L’une d’elles était le mariage pratiqué aujourd’hui : un homme demandait à un autre de lui donner sa parente (sœur ou fille) en mariage, fixait la dot et la lui donnait en mariage. Un autre type était qu’un homme demandait à sa femme, lorsqu’elle était purifiée de ses règles, d’aller voir un certain homme et d’avoir des rapports avec lui. Le mari s’abstenait alors de tout rapport avec elle jusqu’à ce qu’il soit clair qu’elle était enceinte de cet homme. Quand cela se confirmait, le mari reprenait les rapports s’il le souhaitait. Ce mariage s’appelait istibda’ (utiliser un homme pour la procréation noble). Un troisième type était qu’un groupe de moins de dix hommes entrait chez une femme et avait des rapports avec elle. Lorsqu’elle tombait enceinte et accouchait, après quelques jours, elle les convoquait tous. Aucun ne pouvait refuser de venir. Elle leur disait : “Vous savez ce qui s’est passé. J’ai accouché d’un enfant. C’est ton fils, untel.” Elle donnait le nom de celui qu’elle voulait, et l’enfant lui était attribué. Le quatrième type était que beaucoup d’hommes entraient chez une femme qui n’en repoussait aucun. C’étaient des prostituées. Elles mettaient des drapeaux à leur porte pour indiquer qu’elles recevaient des hommes. Quand l’une d’elles tombait enceinte et accouchait, on faisait venir des spécialistes pour déterminer la filiation selon les traits physiques. L’enfant était attribué à celui qu’ils désignaient, et il ne pouvait pas le nier. Lorsque Allah a envoyé Muhammad ﷺ comme Prophète, il a aboli toutes ces formes de mariage de l’époque préislamique, sauf celle que pratiquent les musulmans aujourd’hui. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (5127) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، وَمُسَدَّدٌ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، اخْتَصَمَ سَعْدُ بْنُ أَبِي وَقَّاصٍ وَعَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ابْنِ أَمَةِ زَمْعَةَ فَقَالَ سَعْدٌ أَوْصَانِي أَخِي عُتْبَةُ إِذَا قَدِمْتُ مَكَّةَ أَنْ أَنْظُرَ إِلَى ابْنِ أَمَةِ زَمْعَةَ فَأَقْبِضَهُ فَإِنَّهُ ابْنُهُ . وَقَالَ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ أَخِي ابْنُ أَمَةِ أَبِي وُلِدَ عَلَى فِرَاشِ أَبِي . فَرَأَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَبَهًا بَيِّنًا بِعُتْبَةَ فَقَالَ " الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ وَاحْتَجِبِي عَنْهُ يَا سَوْدَةُ " . زَادَ مُسَدَّدٌ فِي حَدِيثِهِ وَقَالَ " هُوَ أَخُوكَ يَا عَبْدُ " . .
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Sa’d bin Abi Waqqas et ‘Abd bin Zam’ah se sont disputés à propos de la filiation du fils de la servante de Zam’ah et ont porté l’affaire devant le Messager d’Allah ﷺ. Sa’d a dit : « Mon frère ‘Utbah m’a demandé, quand je viendrais à La Mecque, de voir le fils de la servante de Zam’ah et de le prendre, car c’est son fils. » ‘Abd bin Zam’ah a dit : « C’est mon frère, le fils de la servante de mon père, né sur le lit de mon père. » Le Messager d’Allah ﷺ a vu qu’il ressemblait clairement à ‘Utbah. Il a donc dit : « L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et l’adultère n’a aucun droit (littéralement : l’adultère aura la pierre). Cache-toi de lui, Saouda. » Musaddad a ajouté dans sa version : « C’est ton frère, ‘Abd. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (2421) Sahih Mouslim (1457) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، أَخْبَرَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَامَ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ فُلاَنًا ابْنِي عَاهَرْتُ بِأُمِّهِ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ دِعْوَةَ فِي الإِسْلاَمِ ذَهَبَ أَمْرُ الْجَاهِلِيَّةِ الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ " .
Rapporté par Amr b. Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père رضي الله عنه : Un homme s’est levé et a dit : « Messager d’Allah, untel est mon fils ; j’ai eu des rapports illicites avec sa mère à l’époque préislamique. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de revendication illicite de paternité en Islam. Ce qui était pratiqué avant l’Islam est annulé. L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et l’adultère n’a aucun droit. »
Degré : bon et authentique (Al-Albani) · bon et authentique (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا مَهْدِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ أَبُو يَحْيَى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي يَعْقُوبَ، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ سَعْدٍ، مَوْلَى الْحَسَنِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ - رضى الله عنه - عَنْ رَبَاحٍ، قَالَ زَوَّجَنِي أَهْلِي أَمَةً لَهُمْ رُومِيَّةً فَوَقَعْتُ عَلَيْهَا فَوَلَدَتْ غُلاَمًا أَسْوَدَ مِثْلِي فَسَمَّيْتُهُ عَبْدَ اللَّهِ ثُمَّ وَقَعْتُ عَلَيْهَا فَوَلَدَتْ غُلاَمًا أَسْوَدَ مِثْلِي فَسَمَّيْتُهُ عُبَيْدَ اللَّهِ ثُمَّ طَبَنَ لَهَا غُلاَمٌ لأَهْلِي رُومِيٌّ يُقَالُ لَهُ يُوحَنَّهْ فَرَاطَنَهَا بِلِسَانِهِ فَوَلَدَتْ غُلاَمًا كَأَنَّهُ وَزَغَةٌ مِنَ الْوَزَغَاتِ فَقُلْتُ لَهَا مَا هَذَا فَقَالَتْ هَذَا لِيُوحَنَّهْ . فَرَفَعْنَا إِلَى عُثْمَانَ أَحْسِبُهُ قَالَ مَهْدِيٌّ قَالَ فَسَأَلَهُمَا فَاعْتَرَفَا فَقَالَ لَهُمَا أَتَرْضَيَانِ أَنْ أَقْضِيَ بَيْنَكُمَا بِقَضَاءِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى أَنَّ الْوَلَدَ لِلْفِرَاشِ . وَأَحْسِبُهُ قَالَ فَجَلَدَهَا وَجَلَدَهُ وَكَانَا مَمْلُوكَيْنِ .
Rapporté par Rabah رضي الله عنه : Mon peuple m’a marié à une esclave romaine qui leur appartenait. J’ai eu des rapports avec elle et elle a donné naissance à un garçon noir comme moi. Je l’ai appelé Abdullah. J’ai encore eu des rapports avec elle, et elle a donné naissance à un autre garçon noir comme moi. Je l’ai appelé Ubaydullah. Ensuite, un esclave romain de mon peuple, appelé Yuhannah, l’a incitée et lui a parlé dans sa langue incompréhensible. Elle a donné naissance à un fils rougeâtre, comme un caméléon. Je lui ai demandé : « Qu’est-ce que c’est que cela ? » Elle a répondu : « C’est de Yuhannah. » Nous avons alors porté l’affaire devant Uthman رضي الله عنه pour qu’il tranche. Je pense que Mahdi a dit ces mots. Il les a interrogés tous les deux, et ils ont reconnu les faits. Il leur a alors dit : « Êtes-vous d’accord pour que je juge selon la décision du Messager d’Allah ﷺ ? Le Messager d’Allah ﷺ a décidé que l’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né. » Et je pense qu’il a dit : Il l’a fouettée, ainsi que l’homme, car ils étaient esclaves
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Shuaib Al Arnaut) · faible (da‘if) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ السُّلَمِيُّ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنْ أَبِي عَمْرٍو، - يَعْنِي الأَوْزَاعِيَّ - حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، أَنَّ امْرَأَةً، قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنِي هَذَا كَانَ بَطْنِي لَهُ وِعَاءً وَثَدْيِي لَهُ سِقَاءً وَحِجْرِي لَهُ حِوَاءً وَإِنَّ أَبَاهُ طَلَّقَنِي وَأَرَادَ أَنْ يَنْتَزِعَهُ مِنِّي فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَنْتِ أَحَقُّ بِهِ مَا لَمْ تَنْكِحِي " . .
Rapporté par Amr ibn Shu'aib d'après son père, qui le tient de son grand-père (Abdullah ibn Amr ibn al-'As) : Une femme a dit : « Ô Messager d’Allah, mon ventre a porté ce fils, mes seins l’ont nourri, et mes genoux l’ont protégé, mais son père m’a divorcée et veut me l’enlever. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tu as plus de droits sur lui tant que tu ne te remaries pas. »
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ الْحُلْوَانِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، وَأَبُو عَاصِمٍ عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي زِيَادٌ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ أُسَامَةَ، أَنَّ أَبَا مَيْمُونَةَ، سَلْمَى - مَوْلًى مِنْ أَهْلِ الْمَدِينَةِ رَجُلَ صِدْقٍ - قَالَ بَيْنَمَا أَنَا جَالِسٌ مَعَ أَبِي هُرَيْرَةَ جَاءَتْهُ امْرَأَةٌ فَارِسِيَّةٌ مَعَهَا ابْنٌ لَهَا فَادَّعَيَاهُ وَقَدْ طَلَّقَهَا زَوْجُهَا فَقَالَتْ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ - وَرَطَنَتْ لَهُ بِالْفَارِسِيَّةِ - زَوْجِي يُرِيدُ أَنْ يَذْهَبَ بِابْنِي فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ اسْتَهِمَا عَلَيْهِ وَرَطَنَ لَهَا بِذَلِكَ فَجَاءَ زَوْجُهَا فَقَالَ مَنْ يُحَاقُّنِي فِي وَلَدِي فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ اللَّهُمَّ إِنِّي لاَ أَقُولُ هَذَا إِلاَّ أَنِّي سَمِعْتُ امْرَأَةً جَاءَتْ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا قَاعِدٌ عِنْدَهُ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ زَوْجِي يُرِيدُ أَنْ يَذْهَبَ بِابْنِي وَقَدْ سَقَانِي مِنْ بِئْرِ أَبِي عِنَبَةَ وَقَدْ نَفَعَنِي . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اسْتَهِمَا عَلَيْهِ " . فَقَالَ زَوْجُهَا مَنْ يُحَاقُّنِي فِي وَلَدِي فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَذَا أَبُوكَ وَهَذِهِ أُمُّكَ فَخُذْ بِيَدِ أَيِّهِمَا شِئْتَ " . فَأَخَذَ بِيَدِ أُمِّهِ فَانْطَلَقَتْ بِهِ .
Hilal ibn Usamah rapporte d’après Abu Maimunah Salma, affranchi du peuple de Médine : Alors que j’étais assis avec Abu Hurayrah رضي الله عنه, une femme perse est venue vers lui avec son fils. Elle avait été divorcée par son mari, et tous deux réclamaient l’enfant. Elle dit à Abu Hurayrah, en persan : « Mon mari veut m’enlever mon fils. » Abu Hurayrah lui dit : « Tirez au sort pour lui », en langue étrangère. Puis le mari arriva et demanda : « Qui me dispute mon fils ? » Abu Hurayrah répondit : « Ô Allah, je ne dis cela que parce que j’ai entendu une femme venir auprès du Messager d’Allah ﷺ alors que j’étais assis avec lui, et elle a dit : “Mon mari veut m’enlever mon fils, ô Messager d’Allah, il puise de l’eau pour moi au puits d’Abu Inabah et il a été bon envers moi.” » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tirez au sort pour lui. » Le mari demanda : « Qui me dispute mon fils ? » Le Prophète ﷺ dit : « Voici ton père et voici ta mère, prends la main de celui que tu veux. » L’enfant a pris la main de sa mère et elle est partie avec lui
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon et authentique (Shuaib Al Arnaut) · chaîne authentique (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ الْهَادِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ نَافِعِ بْنِ عُجَيْرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَلِيٍّ، - رضى الله عنه - قَالَ خَرَجَ زَيْدُ بْنُ حَارِثَةَ إِلَى مَكَّةَ فَقَدِمَ بِابْنَةِ حَمْزَةَ فَقَالَ جَعْفَرٌ أَنَا آخُذُهَا أَنَا أَحَقُّ بِهَا ابْنَةُ عَمِّي وَعِنْدِي خَالَتُهَا وَإِنَّمَا الْخَالَةُ أُمٌّ . فَقَالَ عَلِيٌّ أَنَا أَحَقُّ بِهَا ابْنَةُ عَمِّي وَعِنْدِي ابْنَةُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهِيَ أَحَقُّ بِهَا . فَقَالَ زَيْدٌ أَنَا أَحَقُّ بِهَا أَنَا خَرَجْتُ إِلَيْهَا وَسَافَرْتُ وَقَدِمْتُ بِهَا . فَخَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ حَدِيثًا قَالَ " وَأَمَّا الْجَارِيَةُ فَأَقْضِي بِهَا لِجَعْفَرٍ تَكُونُ مَعَ خَالَتِهَا وَإِنَّمَا الْخَالَةُ أُمٌّ " . .
Rapporté par Ali ibn Abu Talib رضي الله عنه : Zayd ibn Harithah est allé à La Mecque et a ramené la fille de Hamzah. Ja'far a dit : « Je veux la prendre ; j’y ai plus de droits, c’est la fille de mon oncle paternel et sa tante maternelle est mon épouse ; la tante maternelle est comme une mère. » Ali a dit : « J’y ai plus de droits, c’est la fille de mon oncle paternel. La fille du Messager d’Allah ﷺ est mon épouse et elle a plus de droits sur elle. » Zayd a dit : « J’y ai plus de droits, c’est moi qui suis allé la chercher et l’ai ramenée. » Le Prophète ﷺ est sorti. Le narrateur a mentionné la suite du récit. Il (le Prophète) a dit : « Quant à la fillette, j’ai statué en faveur de Ja'far. Elle vivra avec sa tante maternelle. La tante maternelle est comme une mère. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon et authentique (Shuaib Al Arnaut) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي فَرْوَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، بِهَذَا الْخَبَرِ وَلَيْسَ بِتَمَامِهِ قَالَ وَقَضَى بِهَا لِجَعْفَرٍ وَقَالَ " إِنَّ خَالَتَهَا عِنْدَهُ " .
Ce récit a été rapporté par ‘Abd Al Rahman ibn Abi Laila par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version dit : « Il a décidé qu’elle serait confiée à Ja’far et a dit : “Sa tante maternelle est avec lui (c’est-à-dire son épouse).” »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ مُوسَى، أَنَّ إِسْمَاعِيلَ بْنَ جَعْفَرٍ، حَدَّثَهُمْ عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ هَانِئٍ، وَهُبَيْرَةَ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ لَمَّا خَرَجْنَا مِنْ مَكَّةَ تَبِعَتْنَا بِنْتُ حَمْزَةَ تُنَادِي يَا عَمِّ يَا عَمِّ . فَتَنَاوَلَهَا عَلِيٌّ فَأَخَذَ بِيَدِهَا وَقَالَ دُونَكِ بِنْتَ عَمِّكِ . فَحَمَلَتْهَا فَقَصَّ الْخَبَرَ قَالَ وَقَالَ جَعْفَرٌ ابْنَةُ عَمِّي وَخَالَتُهَا تَحْتِي . فَقَضَى بِهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِخَالَتِهَا وَقَالَ " الْخَالَةُ بِمَنْزِلَةِ الأُمِّ " .
Rapporté par Ali ibn Abu Talib رضي الله عنه : Quand nous sommes sortis de La Mecque, la fille de Hamzah nous a suivis en pleurant : « Mon oncle ! » Ali l’a prise et l’a tenue par la main. (S’adressant à Fatimah, il dit :) « Prends la fille de ton oncle. » Elle l’a alors prise. Le narrateur a ensuite transmis la suite du récit. Ja'far a dit : « C’est la fille de mon oncle paternel. Sa tante maternelle est mon épouse. » Le Prophète ﷺ a statué en faveur de sa tante maternelle et a dit : « La tante maternelle est comme une mère. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ عَبْدِ الْحَمِيدِ الْبَهْرَانِيُّ، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ مُهَاجِرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَسْمَاءَ بِنْتِ يَزِيدَ بْنِ السَّكَنِ الأَنْصَارِيَّةِ، أَنَّهَا طُلِّقَتْ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ يَكُنْ لِلْمُطَلَّقَةِ عِدَّةٌ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ حِينَ طُلِّقَتْ أَسْمَاءُ بِالْعِدَّةِ لِلطَّلاَقِ فَكَانَتْ أَوَّلَ مَنْ أُنْزِلَتْ فِيهَا الْعِدَّةُ لِلْمُطَلَّقَاتِ .
Amr ibn Muhajir rapporte d’après son père : Asma', fille de Yazid ibn as-Sakan al-Ansariyyah, a été divorcée à l’époque du Messager d’Allah ﷺ. À ce moment-là, il n’y avait pas de délai de viduité prescrit pour une femme divorcée. Quand Asma' a été divorcée, Allah, le Très-Haut, a révélé l’obligation du délai de viduité pour le divorce. Elle est la première femme divorcée au sujet de laquelle le verset concernant le délai de viduité a été révélé
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ ثَابِتٍ الْمَرْوَزِيُّ، حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ { وَالْمُطَلَّقَاتُ يَتَرَبَّصْنَ بِأَنْفُسِهِنَّ ثَلاَثَةَ قُرُوءٍ } . وَقَالَ { وَاللاَّئِي يَئِسْنَ مِنَ الْمَحِيضِ مِنْ نِسَائِكُمْ إِنِ ارْتَبْتُمْ فَعِدَّتُهُنَّ ثَلاَثَةُ أَشْهُرٍ } فَنُسِخَ مِنْ ذَلِكَ وَقَالَ { وَإِنْ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ } { فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا } .
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Les femmes divorcées doivent attendre, en se tenant à l’écart, pendant trois cycles menstruels. Puis il a dit : « Et pour celles de vos femmes qui n’ont plus de règles, si vous doutez, leur délai d’attente sera de trois mois. » Ce verset a abrogé le précédent. Il a aussi dit : « Ô vous qui croyez, si vous épousez des femmes croyantes et que vous les divorcez avant de les avoir touchées, alors il n’y a pas de délai à observer pour elles. »
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · bon (hasan) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ الزُّبَيْرِ الْعَسْكَرِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ أَبِي زَائِدَةَ، عَنْ صَالِحِ بْنِ صَالِحٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم طَلَّقَ حَفْصَةَ ثُمَّ رَاجَعَهَا .
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a divorcé de Hafsah, puis il l’a reprise en mariage
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne authentique (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ، مَوْلَى الأَسْوَدِ بْنِ سُفْيَانَ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ، أَنَّ أَبَا عَمْرِو بْنَ حَفْصٍ، طَلَّقَهَا الْبَتَّةَ وَهُوَ غَائِبٌ فَأَرْسَلَ إِلَيْهَا وَكِيلَهُ بِشَعِيرٍ فَتَسَخَّطَتْهُ فَقَالَ وَاللَّهِ مَا لَكِ عَلَيْنَا مِنْ شَىْءٍ . فَجَاءَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ لَهَا " لَيْسَ لَكِ عَلَيْهِ نَفَقَةٌ " . وَأَمَرَهَا أَنْ تَعْتَدَّ فِي بَيْتِ أُمِّ شَرِيكٍ ثُمَّ قَالَ " إِنَّ تِلْكَ امْرَأَةٌ يَغْشَاهَا أَصْحَابِي اعْتَدِّي فِي بَيْتِ ابْنِ أُمِّ مَكْتُومٍ فَإِنَّهُ رَجُلٌ أَعْمَى تَضَعِينَ ثِيَابَكِ وَإِذَا حَلَلْتِ فَآذِنِينِي " . قَالَتْ فَلَمَّا حَلَلْتُ ذَكَرْتُ لَهُ أَنَّ مُعَاوِيَةَ بْنَ أَبِي سُفْيَانَ وَأَبَا جَهْمٍ خَطَبَانِي فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمَّا أَبُو جَهْمٍ فَلاَ يَضَعُ عَصَاهُ عَنْ عَاتِقِهِ وَأَمَّا مُعَاوِيَةُ فَصُعْلُوكٌ لاَ مَالَ لَهُ انْكِحِي أُسَامَةَ بْنَ زَيْدٍ " . قَالَتْ فَكَرِهْتُهُ ثُمَّ قَالَ " انْكِحِي أُسَامَةَ بْنَ زَيْدٍ . فَنَكَحْتُهُ فَجَعَلَ اللَّهُ تَعَالَى فِيهِ خَيْرًا كَثِيرًا وَاغْتَبَطْتُ بِهِ .
Abu Salamah ibn ‘Abd Al Rahman rapporte d’après Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها : Abu ‘Amr ibn Hafs l’a divorcée de façon définitive alors qu’il était absent, et son mandataire lui a envoyé de l’orge. Elle n’a pas apprécié cela. Il lui a dit : « Par Allah, tu n’as aucun droit sur nous. » Elle est alors allée voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a raconté cela. Il lui a dit : « Aucune pension n’est due pour toi de sa part. » Il lui a ordonné de passer sa période d’attente dans la maison de Umm Sharik, puis il a dit ensuite : « C’est une femme que mes Compagnons visitent. Passe ta période d’attente dans la maison d’Ibn Umm Maktum, car il est aveugle et tu pourras t’y découvrir. Quand tu seras en situation de te remarier, informe-moi. » Elle dit : « Quand j’ai pu me remarier, je lui ai dit que Mu’awiyah ibn Abi Sufyan et Abu Jahm m’avaient demandée en mariage. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Quant à Abu Jahm, il ne pose jamais son bâton de son épaule, et Mu’awiyah est un homme pauvre sans fortune ; épouse Usamah ibn Zayd.” Je ne l’aimais pas, mais il a insisté : “Épouse Usamah ibn Zayd.” Je l’ai donc épousé. Allah lui a accordé beaucoup de bien et j’ai été enviée. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · Sahih Mouslim (1480) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ بْنُ يَزِيدَ الْعَطَّارُ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ قَيْسٍ، حَدَّثَتْهُ أَنَّ أَبَا حَفْصِ بْنَ الْمُغِيرَةِ طَلَّقَهَا ثَلاَثًا وَسَاقَ الْحَدِيثَ فِيهِ وَأَنَّ خَالِدَ بْنَ الْوَلِيدِ وَنَفَرًا مِنْ بَنِي مَخْزُومٍ أَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنَّ أَبَا حَفْصِ بْنَ الْمُغِيرَةِ طَلَّقَ امْرَأَتَهُ ثَلاَثًا وَإِنَّهُ تَرَكَ لَهَا نَفَقَةً يَسِيرَةً فَقَالَ " لاَ نَفَقَةَ لَهَا " . وَسَاقَ الْحَدِيثَ وَحَدِيثُ مَالِكٍ أَتَمُّ .
Abu Salamah ibn ‘Abd Al Rahman rapporte que Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, lui a dit qu’Abu Hafs Al Mughirah l’a divorcée trois fois. Il a ensuite raconté la suite du récit. Dans cette version, Khalid ibn Walid et des membres des Banu Makhzum sont venus voir le Prophète ﷺ et ont dit : « Prophète d’Allah ﷺ, Abu Hafs Al Mughirah a divorcé de son épouse trois fois et il lui a laissé très peu. » Il a dit : « Aucune pension n’est due pour elle. » Il a ensuite transmis la suite du récit. La version rapportée par Malik est plus complète
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne authentique (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، حَدَّثَنَا أَبُو عَمْرٍو، عَنْ يَحْيَى، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، حَدَّثَتْنِي فَاطِمَةُ بِنْتُ قَيْسٍ، أَنَّ أَبَا عَمْرِو بْنَ حَفْصٍ الْمَخْزُومِيَّ، طَلَّقَهَا ثَلاَثًا وَسَاقَ الْحَدِيثَ وَخَبَرَ خَالِدِ بْنِ الْوَلِيدِ قَالَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَتْ لَهَا نَفَقَةٌ وَلاَ مَسْكَنٌ " . قَالَ فِيهِ وَأَرْسَلَ إِلَيْهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ لاَ تَسْبِقِينِي بِنَفْسِكِ .
Abu Salamah rapporte d’après Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, qu’Abu ‘Amr ibn Hafs Al Makhzumi l’a divorcée trois fois. Il a ensuite raconté la suite du récit. Il a mentionné Khalid ibn Walid et dit que le Prophète ﷺ a dit : « Il n’y a ni pension ni logement pour elle. » Cette version précise : « Le Messager d’Allah ﷺ lui a envoyé ce message : “Ne donne pas ton accord pour un mariage sans ma permission.” »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · authentique (sahih) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، أَنَّ إِسْمَاعِيلَ بْنَ جَعْفَرٍ، حَدَّثَهُمْ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَمْرٍو، عَنْ يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ، قَالَتْ كُنْتُ عِنْدَ رَجُلٍ مِنْ بَنِي مَخْزُومٍ فَطَلَّقَنِي الْبَتَّةَ ثُمَّ سَاقَ نَحْوَ حَدِيثِ مَالِكٍ قَالَ فِيهِ " وَلاَ تَفُوتِينِي بِنَفْسِكِ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَكَذَلِكَ رَوَاهُ الشَّعْبِيُّ وَالْبَهِيُّ وَعَطَاءٌ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَاصِمٍ وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي الْجَهْمِ كُلُّهُمْ عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ أَنَّ زَوْجَهَا طَلَّقَهَا ثَلاَثًا .
Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, a dit : « J’étais mariée à un homme des Banu Makhzum. Il m’a divorcée définitivement. » Le narrateur a ensuite transmis la suite du récit comme celle de Malik. Cette version précise : « Ne te marie pas sans ma permission. » Abu Dawud a dit : Al Sha’bi, Al Bahiyy, Ata, Abd Al Rahman ibn Asim et Abu Bakr ibn Abi Al Jahm ont tous rapporté d’après Fatimah, fille de Qais رضي الله عنها, que son mari l’avait divorcée trois fois
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ، أَنَّ زَوْجَهَا، طَلَّقَهَا ثَلاَثًا فَلَمْ يَجْعَلْ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم نَفَقَةً وَلاَ سُكْنَى .
Le récit mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Al Sha’bi par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version précise : « Le mari de Fatimah, fille de Qais, lui a prononcé le triple divorce. Le Prophète ﷺ ne lui a pas accordé de pension ni de logement. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · Sahih Mouslim (1480) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ خَالِدٍ الرَّمْلِيُّ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ، أَنَّهَا أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا، كَانَتْ عِنْدَ أَبِي حَفْصِ بْنِ الْمُغِيرَةِ وَأَنَّ أَبَا حَفْصِ بْنَ الْمُغِيرَةِ طَلَّقَهَا آخِرَ ثَلاَثِ تَطْلِيقَاتٍ فَزَعَمَتْ أَنَّهَا جَاءَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَفْتَتْهُ فِي خُرُوجِهَا مِنْ بَيْتِهَا فَأَمَرَهَا أَنْ تَنْتَقِلَ إِلَى ابْنِ أُمِّ مَكْتُومٍ الأَعْمَى فَأَبَى مَرْوَانُ أَنْ يُصَدِّقَ حَدِيثَ فَاطِمَةَ فِي خُرُوجِ الْمُطَلَّقَةِ مِنْ بَيْتِهَا . قَالَ عُرْوَةُ وَأَنْكَرَتْ عَائِشَةُ - رضى الله عنها - عَلَى فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَكَذَلِكَ رَوَاهُ صَالِحُ بْنُ كَيْسَانَ وَابْنُ جُرَيْجٍ وَشُعَيْبُ بْنُ أَبِي حَمْزَةَ كُلُّهُمْ عَنِ الزُّهْرِيِّ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَشُعَيْبُ بْنُ أَبِي حَمْزَةَ وَاسْمُ أَبِي حَمْزَةَ دِينَارٌ وَهُوَ مَوْلَى زِيَادٍ .
Abu Salamah rapporte d’après Fatimah, fille de Qays رضي الله عنها, qui lui a dit qu’elle était l’épouse d’Abu Hafs ibn al-Mughirah, qui l’a divorcée par trois prononcés. Elle dit qu’elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ pour lui demander son avis sur le fait de quitter sa maison. Il lui a ordonné de s’installer chez Ibn Umm Maktum, qui était aveugle. Marwan a refusé de confirmer le récit de Fatimah concernant la sortie d’une femme divorcée de sa maison. Urwah a dit : Aisha رضي الله عنها a contesté le récit de Fatimah, fille de Qays. Abu Dawud a dit : Salih ibn Kaisan, Ibn Juraij et Shu'aib ibn Abi Hamzah — tous ont rapporté d’après al-Zuhri de façon similaire. Abu Dawud a dit : Shu'aib ibn Abi Hamzah, le nom d’Abu Hamzah est Dinar. Il était affranchi de Ziyad
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · authentique (sahih) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، قَالَ أَرْسَلَ مَرْوَانُ إِلَى فَاطِمَةَ فَسَأَلَهَا فَأَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا كَانَتْ عِنْدَ أَبِي حَفْصٍ وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَمَّرَ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ - يَعْنِي عَلَى بَعْضِ الْيَمَنِ - فَخَرَجَ مَعَهُ زَوْجُهَا فَبَعَثَ إِلَيْهَا بِتَطْلِيقَةٍ كَانَتْ بَقِيَتْ لَهَا وَأَمَرَ عَيَّاشَ بْنَ أَبِي رَبِيعَةَ وَالْحَارِثَ بْنَ هِشَامٍ أَنْ يُنْفِقَا عَلَيْهَا فَقَالاَ وَاللَّهِ مَا لَهَا نَفَقَةٌ إِلاَّ أَنْ تَكُونَ حَامِلاً . فَأَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ نَفَقَةَ لَكِ إِلاَّ أَنْ تَكُونِي حَامِلاً " . وَاسْتَأْذَنَتْهُ فِي الاِنْتِقَالِ فَأَذِنَ لَهَا فَقَالَتْ أَيْنَ أَنْتَقِلُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " عِنْدَ ابْنِ أُمِّ مَكْتُومٍ " . وَكَانَ أَعْمَى تَضَعُ ثِيَابَهَا عِنْدَهُ وَلاَ يُبْصِرُهَا فَلَمْ تَزَلْ هُنَاكَ حَتَّى مَضَتْ عِدَّتُهَا فَأَنْكَحَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أُسَامَةَ فَرَجَعَ قَبِيصَةُ إِلَى مَرْوَانَ فَأَخْبَرَهُ بِذَلِكَ فَقَالَ مَرْوَانُ لَمْ نَسْمَعْ هَذَا الْحَدِيثَ إِلاَّ مِنَ امْرَأَةٍ فَسَنَأْخُذُ بِالْعِصْمَةِ الَّتِي وَجَدْنَا النَّاسَ عَلَيْهَا فَقَالَتْ فَاطِمَةُ حِينَ بَلَغَهَا ذَلِكَ بَيْنِي وَبَيْنَكُمْ كِتَابُ اللَّهِ قَالَ اللَّهُ تَعَالَى { فَطَلِّقُوهُنَّ لِعِدَّتِهِنَّ } حَتَّى { لاَ تَدْرِي لَعَلَّ اللَّهَ يُحْدِثُ بَعْدَ ذَلِكَ أَمْرًا } قَالَتْ فَأَىُّ أَمْرٍ يَحْدُثُ بَعْدَ الثَّلاَثِ قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَكَذَلِكَ رَوَاهُ يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ وَأَمَّا الزُّبَيْدِيُّ فَرَوَى الْحَدِيثَيْنِ جَمِيعًا حَدِيثَ عُبَيْدِ اللَّهِ بِمَعْنَى مَعْمَرٍ وَحَدِيثَ أَبِي سَلَمَةَ بِمَعْنَى عُقَيْلٍ وَرَوَاهُ مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاقَ عَنِ الزُّهْرِيِّ أَنَّ قَبِيصَةَ بْنَ ذُؤَيْبٍ حَدَّثَهُ بِمَعْنًى دَلَّ عَلَى خَبَرِ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ حِينَ قَالَ فَرَجَعَ قَبِيصَةُ إِلَى مَرْوَانَ فَأَخْبَرَهُ بِذَلِكَ .
‘Ubaid Allah a dit : « Marwan a envoyé quelqu’un (Qabisah) auprès de Fatimah pour l’interroger sur l’affaire. Elle a dit qu’elle était l’épouse d’Abu Hafs. Le Prophète ﷺ avait nommé ‘Ali gouverneur dans une région du Yémen. Son mari y est aussi parti avec lui. De là, il lui a envoyé un message prononçant le dernier divorce qui restait. Il a ordonné à ‘Ayyash ibn Abi Rabi’ah et Al Harith ibn Hisham de lui fournir une pension. Ils ont dit : “Par Allah, il n’y a de pension pour elle que si elle est enceinte.” Elle est allée voir le Prophète ﷺ qui lui a dit : “Il n’y a de pension pour toi que si tu es enceinte.” Elle a ensuite demandé la permission de quitter (sa maison) et il la lui a accordée. Elle a demandé : “Où dois-je aller, Messager d’Allah ﷺ ?” Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit d’aller chez Ibn Umm Maktum, qui était aveugle. Elle pouvait s’y découvrir car il ne la voyait pas. Elle y est restée jusqu’à la fin de sa période d’attente. Le Prophète ﷺ l’a ensuite mariée à Usamah. Qabisah est alors retourné voir Marwan et lui a raconté cela. Marwan a dit : “Nous n’avons entendu ce récit que d’une femme, donc nous suivrons la pratique fiable que nous avons trouvée chez les gens.” Quand Fatimah a appris cela, elle a dit : “Entre toi et moi, il y a le Livre d’Allah.” Allah, le Très-Haut, a dit : “Divorcez-les pour leur période d’attente...” Tu ne sais pas, peut-être qu’Allah apportera ensuite une nouvelle chose. » Elle a dit : « Quelle nouvelle chose peut-il arriver après un triple divorce ? » Abu Dawud a dit : Un récit similaire a été rapporté par Yunus d’après Al Zuhri. Quant à Al Zubaidi, il a rapporté les deux récits, celui de ‘Ubaid Allah dans la version de Ma’mar et celui d’Abu Salamah dans la version de ‘Aqil. Abu Dawud a dit : Muhammad ibn Ishaq a rapporté d’après Al Zuhri que Qabisah ibn Dhuwaib lui a transmis la version rapportée par ‘Ubaid Allah ibn ‘Abd Allah, qui précise que Qabisah est ensuite retourné voir Marwan pour l’en informer
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · Sahih Mouslim (1480) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، أَخْبَرَنِي أَبُو أَحْمَدَ، حَدَّثَنَا عَمَّارُ بْنُ رُزَيْقٍ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، قَالَ كُنْتُ فِي الْمَسْجِدِ الْجَامِعِ مَعَ الأَسْوَدِ فَقَالَ أَتَتْ فَاطِمَةُ بِنْتُ قَيْسٍ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ - رضى الله عنه - فَقَالَ مَا كُنَّا لِنَدَعَ كِتَابَ رَبِّنَا وَسُنَّةَ نَبِيِّنَا صلى الله عليه وسلم لِقَوْلِ امْرَأَةٍ لاَ نَدْرِي أَحَفِظَتْ ذَلِكَ أَمْ لاَ .
Abu Ishaq a dit : « J’étais avec Al Aswad dans la mosquée. Il a dit : “Fatimah, fille de Qays, est venue voir ‘Umar ibn Al Khattab رضي الله عنه. (Quand elle lui a raconté le récit de son divorce), il a dit : ‘Nous ne devons pas délaisser le Livre de notre Seigneur et la Sunna de notre Prophète ﷺ pour la parole d’une femme, dont nous ne savons pas si elle s’en souvient bien ou non.’” »
Degré : authentique (sahih) Muquf (Al-Albani) · authentique (sahih) Muquf (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · Sahih Mouslim (1480) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ دَاوُدَ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَقَدْ عَابَتْ ذَلِكَ عَائِشَةُ - رضى الله عنها - أَشَدَّ الْعَيْبِ يَعْنِي حَدِيثَ فَاطِمَةَ بِنْتِ قَيْسٍ وَقَالَتْ إِنَّ فَاطِمَةَ كَانَتْ فِي مَكَانٍ وَحْشٍ فَخِيفَ عَلَى نَاحِيَتِهَا فَلِذَلِكَ رَخَّصَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Urwah rapporte : Aisha رضي الله عنها a vivement contesté le récit de Fatimah, fille de Qays. Elle a dit : « Fatimah vivait dans une maison isolée et elle avait peur d’y rester seule. C’est pourquoi le Messager d’Allah ﷺ lui a permis de partir. »
Degré : bon (hasan) (Al-Albani) · bon (hasan) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · bon (hasan) (Shuaib Al Arnaut) · chaîne bonne (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ قِيلَ لِعَائِشَةَ أَلَمْ تَرَىْ إِلَى قَوْلِ فَاطِمَةَ قَالَتْ أَمَا إِنَّهُ لاَ خَيْرَ لَهَا فِي ذِكْرِ ذَلِكَ .
Urwah ibn az-Zubayr rapporte : Aisha رضي الله عنها a été interrogée : « N’as-tu pas entendu le récit de Fatimah ? » Elle a répondu : « Il n’est pas bon pour elle d’en parler aux autres. »
Degré : authentique (sahih) (Al-Albani) · authentique (sahih) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · authentique (sahih) (Shuaib Al Arnaut) · Sahih al-Boukhari (5325، 5326) Sahih Mouslim (1481) (Zubair Ali Zai)
-
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ زَيْدٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، فِي خُرُوجِ فَاطِمَةَ قَالَ إِنَّمَا كَانَ ذَلِكَ مِنْ سُوءِ الْخُلُقِ .
Sulaimah ibn Yasar a dit au sujet du départ de Fatimah de sa maison : « C’était à cause de sa mauvaise conduite. »
Degré : faible (da‘if) (Al-Albani) · faible (da‘if) (Muhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid) · faible (da‘if) (Zubair Ali Zai)